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Franc-maçonnerie à Chambéry

"Ma Franc-maçonnerie mise à nu... pour les profanes à Chambéry"

Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Franc-maçonnerie à Chambéry

 Déclaration sur la franc-maçonnerie et la religion Principes de base. La franc-maçonnerie n'est pas une religion, ni un substitut à la religion. Il exige de ses membres une croyance en Dieu comme faisant partie de l'obligation de tout adulte responsable, mais ne préconise aucune foi ou pratique sectaire. Les cérémonies maçonniques comprennent des prières, à la fois traditionnelles et improvisées, pour réaffirmer la dépendance de chaque individu vis-à-vis de Dieu et pour rechercher la direction divine. La franc-maçonnerie est ouverte aux hommes de toute confession, mais la religion ne peut être discutée lors des réunions maçonniques.

 L'Être suprême. Les maçons croient qu'il y a un seul Dieu et que les gens emploient différentes manières de chercher et d'exprimer ce qu'ils savent de Dieu. La maçonnerie utilise principalement l'appellation «grand architecte de l'univers» et d'autres titres non sectaires pour s'adresser à la divinité. De cette manière, les personnes de différentes confessions peuvent se réunir dans la prière, en se concentrant sur Dieu, plutôt que sur les différences entre elles. La maçonnerie croit en la liberté religieuse et que la relation entre l'individu et Dieu est personnelle, privée et sacrée.

 Volume de la Loi Sacrée. Un volume ouvert de la Loi Sacrée, «la règle et le guide de la vie», est une partie essentielle de toute réunion maçonnique. Le volume de la loi sacrée dans la tradition judéo-chrétienne est la Bible; aux francs-maçons d'autres religions, c'est le livre tenu saint par eux.

 Le serment de la franc-maçonnerie. Les obligations prises par les francs-maçons sont assermentées sur le volume de la loi sacrée. Ils s'engagent à suivre les principes de la franc-maçonnerie et à garder secrets les moyens de reconnaissance d'un franc-maçon. Les «pénalités» très discutées, vestiges judiciaires d'une époque antérieure, sont symboliques et non littérales. Ils se réfèrent uniquement à la douleur que tout homme honnête devrait ressentir à la pensée de violer sa parole.

 La franc-maçonnerie comparée à la religion. La franc-maçonnerie n'a pas les éléments de base de la religion: (a) Elle n'a pas de dogme ou de théologie, pas de désir ou de moyen pour imposer l'orthodoxie religieuse. (b) Il n'offre pas de sacrements. (c) Elle ne prétend pas conduire au salut par des œuvres, par des connaissances secrètes, ou par tout autre moyen. Les secrets de la franc-maçonnerie concernent les modes de reconnaissance, pas les moyens de salut.

 La franc-maçonnerie soutient la religion. La franc-maçonnerie est loin d'être indifférente à la religion. Sans interférer dans la pratique religieuse, il s'attend à ce que chaque membre suive sa propre foi et place son devoir devant Dieu au-dessus de tous les autres devoirs. Ses enseignements moraux sont acceptables pour toutes les religions.

 Chambéry est une commune française située dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes. Installée dans les Préalpes du Nord entre les massifs des Bauges et de la Chartreuse, aux confluents de la Leysse et de l'Albanne puis de l'Hyères, la ville est l'actuelle préfecture de la Savoie, ainsi que le siège d'une cour d'appel et d'un archevêché. Avec une population municipale de 59 490 habitants en 2014, Chambéry se classe au 91e rang national.

 La ville est surnommée la « Cité des ducs » car acquise par la maison de Savoie en 1232, elle devient la capitale politique des comtes de Savoie en 1295 lors de l'achat du château et de l'établissement officiel du Conseil résident1, puis du duché de Savoie de 1416 jusqu'à son transfert à Turin en 15622 . Chambéry demeure toutefois la capitale historique des États de Savoie. Grâce à la maîtrise des grands cols alpins et de la route d'Italie, qui leur a valu le surnom de Portiers des Alpes, les comtes, puis ducs de Savoie, devenus rois de Sardaigne en 1718, ont exercé une influence certaine en Europe, notamment en instaurant un véritable laboratoire de l'« absolutisme éclairé ». De 1792 à 1815 et depuis 1860, la ville fait partie de la France.

 Marquée par une industrialisation tardive, l'économie de la ville a longtemps reposé sur la présence des administrations et de l'armée. Son centre historique a été partiellement détruit lors des bombardements de mai 1944. Depuis sa fusion avec deux communes rurales et la création de nouveaux quartiers et zones industrielles dans les années 1950 et 1960, Chambéry connaît un fort accroissement démographique. La présence de l'université Savoie Mont Blanc, implantée en 1979, a également apporté à Chambéry une importante population universitaire. La commune de Chambéry est limitrophe de 9 communes. La plus longue limite est partagée avec la Motte-Servolex à l'ouest, de l'aéroport jusqu'aux hauts de Bissy le long du mont Chamoux. En continuant vers le sud, Chambéry possède une courte limite commune avec Saint-Sulpice, puis avec Cognin, dont un « bras » s'enfonce dans la commune entre Bissy et les rives de l'Hyères (marquant une partie de cette limite entre les deux communes).

 Le sud de la commune, des berges de l'Hyères dans le quartier du Biollay jusqu'aux Charmettes, est ensuite limitrophe avec Jacob-Bellecombette, puis de Barberaz en longeant le quartier du Laurier jusqu'à la Leysse au niveau de la sortie 18 de la voie rapide urbaine à l'est de Chambéry. De l’autre rive de la Leysse débute la séparation avec la commune de Bassens en longeant et remontant vers le nord le plateau des Monts au niveau du quartier de Mérande. Une courte limite s'effectue ensuite avec Saint-Alban-Leysse au niveau du col de Saint-Saturnin. Puis se poursuit une limite beaucoup plus longue avec Sonnaz sur une grande partie nord de Chambéry, de la route du col à l'A41. Enfin, c'est la commune de Voglans qui jouxte Chambéry de l’autoroute jusqu’à l'aéroport et donc la Motte-Servolex. Toutes les communes appartiennent à la communauté d'agglomération de Chambéry Métropole - Cœur des Bauges à l'exception de Voglans, membre de la communauté d'agglomération du Lac du Bourget.

 Au Moyen Âge, le toponyme Lémenc est progressivement évincé au profit de Cambariacum / Camberiacum, lieu antique où s'édifie le château des ducs de Savoie. Le nom de Chambéry est alors attesté sous les formes latinisées Camefriacum en 1016 (Cart. Saint-André, Append.[Quoi ?], no 44), Camberiaco en 1029, Cambariacum en 1036, Cambariaco en 1044, Chambariaco vers 1100, Chamberium en 1233, puis la forme romane Chamberi en 1603. Les formes anciennes montrent qu'il s'agit d'une type toponymique gaulois ou gallo-roman en -(i)acum, suffixe d'origine gauloise servant à localiser ou à indiquer la propriété. Le suffixe -(i)acum a régulièrement donné la terminaison -y dans une partie du domaine franco-provençal, tout comme en langue d’oïl.

 Des hypothèses, déjà anciennes et non validées par les principaux spécialistes de la toponymie, voient dans le premier élément Chamber- un appellatif : soit le latin cammarus ou cambarus « écrevisse » via le patois chambero, soit un nom de métier cambarius « brasseur de bière », dérivé du gaulois camba « poêle à brasser », ou encore un dérivé de cambium « change », voire camerinum « marché » ou bien encore camera « chambre de justice », où ont pu être resserrées les taxes d'un péage ou les recettes d'un budget local. Ces deux dernières hypothèses ne tiennent pas compte du fait que le radical des formes anciennes est Cambar- / Camber- et non pas Camer-, ce qui les rend peu crédibles. La forme la plus ancienne porte un f au lieu du b attendu, car cette mention est l'œuvre d'un scribe germanophone dans un acte rédigé à Strasbourg. Le premier élément Chamber- représente plutôt un anthroponyme et procède de l'évolution régulière du Cambar- dans le domaine franco-provençal. Albert Dauzat écrit que Cambarius est un nom de personne gallo-romain, issu d'un gaulois *Cambo. Ernest Nègre considère Cambarius comme roman, alors que, pour Xavier Delamarre, Cambarius est gaulois et dérive de cambo « courbe, méandre », c'est-à-dire qu'il s'agit d'un surnom gaulois signifiant « celui qui est courbé » et non pas « brasseur de bière ». Quoi qu'il en soit le sens global est celui de « domaine de Cambarius ». En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Shanbèri (graphie de Conflans) ou Chambèri.

 

Région       Auvergne-Rhône-Alpes

Département      Savoie (préfecture)

Arrondissement  Chambéry

(chef-lieu)

Canton      Bureau centralisateur de 3 cantons :

Chambéry-1

Chambéry-2

Chambéry-3

Intercommunalité       Chambéry métropole - Cœur des Bauges

Maire

Mandat      Michel Dantin

2014-2020

Code postal        73000

Code commune  73065

Démographie

Gentilé      Chambérien/Chambérienne

Population

municipale 59 490 hab. (2014 en augmentation de 5,34 % par rapport à 2009)

Densité      2 834 hab./km2

Population

aire urbaine       220 118 hab. (2013)

Géographie

Coordonnées      45° 34' 12? nord, 5° 54' 42? est

Altitude      Min. 245 m

Max. 560 m

Superficie  20,99 km2

 

Site Web : http://www.chambery.fr/ 


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