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Franc-maçonnerie à Lons-le-Saunier

"Ma Franc-maçonnerie mise à nu... pour les profanes à Lons-le-Saunier"

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


La vie maçonnique se déroule de septembre à juin, en règle générale, avec ci et là des exceptions outre le principe de fêtes d'été où les membres ont ainsi l'occasion de se retrouver. loges maçonniques non maçonniques. Toutes les associations qui prennent le nom de loges maçonniques ne sont pas nécessairement maçonniques. En effet, ce mode d'organisation a été souvent copié, jusque dans sa dénomination, par les sociétés amicales (telles que les Odd Fellows ou les francs-jardiniers) ainsi que par de très nombreuses autres associations du monde anglo-américain.

Le thème du secret maçonnique est l'un des éléments essentiels de l'Initiation en franc-maçonnerie. S'il existait très probablement, à l'époque des corporations de maçons, des secrets de métier que les professionnels s'attachaient à conserver, la franc-maçonnerie, devenue « spéculative » (c'est-à-dire « philosophique ») en Angleterre en 1717, a toujours exigé de ses membres un engagement de garder secrets ses « signes, paroles et poignées de mains » (« signs, words and grips »). Bien que ces secrets aient été publiés et divulgués par des indiscrétions au public, en Angleterre comme en France, dès les années 1730, les francs-maçons ont toujours continué à les respecter et à s'interdire de les communiquer en dehors de leurs loges maçonniques. Progressivement, ce thème du secret a continué à se développer, et on distingue aujourd'hui différents aspects historiques, initiatiques, philosophiques et pratiques du secret maçonnique.

On appelle parfois Rite des Anciens Devoirs la cérémonie de réception d'un nouveau membre dans la corporation des maçons en Angleterre et en Écosse selon les usages du Moyen Âge et de la Renaissance. Cette cérémonie de réception comprenait trois moments successifs:

    Le nouveau membre posait la main sur le livre des Devoirs du métier, pendant qu'on lui donnait lecture des préceptes qu'il contient. Une brève exhortation solennelle suivait, exigeant du postulant le respect de ces règles. Un avertissement était enfin donné, exposant au postulant qu'il commettrait une grave faute, devant Dieu, s'il manquait à sa parole de respecter ces devoirs. Cette cérémonie différait du Rite du Mot de maçon d'origine calviniste qui apparaîtra plus tard en Écosse, entre 1628 et 1636, par deux particularités : 

    Elle ne comprenait pas en général de transmission de signes ou mots secrets. On trouve cependant quelques exceptions tardives, mentionnées dans les manuscrits connus sous les noms de Grand Lodge 2, Harris 1, Buchanan et Colne 1 (c. 1685).

    Son serment se prêtait sur le « Livre des devoirs » du métier, et non pas sur la Bible, conformément aux usages catholiques et anglicans et à l'interdiction contenue dans l'Évangile. 

Il est cependant vraisemblable qu'existaient dans ce rite des secrets de métiers, ainsi peut-être que des secrets symboliques, peut-être liés à un art de mémoire, sous la forme de figures qui ne devaient être tracées que sur des supports éphémères tels le sable d'une plage ou la neige.

Le secret maçonnique dans le rite du Mot de maçon - Le Rite du Mot de maçon, créé vers 1637 en Écosse est d'origine calviniste. Il interdit la pratique des figures secrètes traçables sur le sable ou la neige, mais met en place pour la première fois un mot et une poignée de main secrets. À la fin du siècle, le manuscrit Edinburgh register house de 1696, qui était le rituel de la loge maçonnique Canongate Kilwining à proximité d'Édimbourg, atteste de l'état d'évolution atteint par ce premier ensemble de secrets maçonniques rituels, distincts des secrets techniques du métier.

Lons-le-Saunier (Ledo salinarius, « ville du sel » en latin, est une commune française, chef-lieu du département du Jura. En 2009, elle est la 6e ville de Franche-Comté avec 17 907 habitants, juste devant Vesoul et derrière Pontarlier.  La ville est au cœur du Revermont, au pied du premier plateau du massif jurassien à l'est et au sud, tandis que s'étend à l'ouest la plaine de la Bresse et au nord le vignoble. La ville est située à des distances relativement similaires (60 à 80 kilomètres à vol d'oiseau) de Besançon, Dijon, Bourg-en-Bresse et Genève en traversant le massif. Lons-le-Saunier est la deuxième plus petite préfecture de département de France par sa superficie après Bobigny. Communes limitrophes : Rose des vents, Montmorot, Villeneuve-sous-Pymont, Chille, Pannessières, Rose des vents, Montmorot, Perrigny, Lons-le-Saunier, Courbouzon, Macornay, Montaigu. La région viticole s'étendant au nord est particulièrement réputée, avec notamment les vignobles de l'Étoile, Château-Chalon et Arbois. Le premier plateau au sud et à l'est offre un attrait touristique avec les lacs de Chalain, Clairvaux et Vouglans, et les stations de moyenne montagne assez proches comme Les Rousses.

Ce site est connu dès la préhistoire, la fondation de la ville remonte au moins à l'horizon 100 av. J.-C. ; les Séquanes dominaient alors la région jusqu'à la conquête romaine. À l'époque gallo-romaine, la ville s'appelait Ledo salinarius (en latin : la ville du sel). Les ressources en sel étaient déjà exploitées (voir salines de Lons-le-Saunier et histoire du sel du Jura). La ville tirant son nom de la source Lédonia, autour de laquelle s'est constituée la ville dès le Moyen Âge. Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Franciade. Lons-le-Saunier est la préfecture du département du Jura, d'après la loi du 2 pluviôse an VIII (29 mars 1800). Les curistes bénéficient des bienfaits de la source Lédonia depuis 1892 au centre thermal Ledonia, situé dans le parc des bains. Le Docteur Jean Michel (Jean-Marie-Vital Michel), chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier, a été torturé et abattu par l'occupant allemand le 27 avril 1944 en représailles des soins apportés à des maquisards blessés. Au cours de la seconde Guerre mondiale, Lons-le-Saunier est libérée le 2 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence. La ville est un nœud routier. Elle est traversée par la RD 1083 (ex-RN 83) reliant Bourg-en-Bresse au sud et Besançon au nord-est, la RD 678 (ex-RN 78) avec Louhans et Chalon-sur-Saône vers l'ouest et la Suisse vers l'est (via la RN 5) rejointe à Saint-Laurent-en-Grandvaux. L'autoroute A39 passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest (péage de Beaurepaire-en-Bresse sur la commune du même nom). D'autres routes départementales irriguent la campagne bressane et le premier plateau. La gare de Lons-le-Saunier est située sur la ligne Besançon - Bourg-en-Bresse. Le tronçon entre Saint-Amour et Mouchard a été électrifié en 1997 seulement, ce qui permet aujourd'hui de voir passer les rames TGV (un train quotidien de Strasbourg à Marseille à 14 h et dans le sens inverse à 14 h aussi). Les liaisons TER desservent surtout la capitale régionale Besançon avec un début de cadencement. La gare est également desservie par 3 à 4 Intercités A/R Lyon - Belfort.

 

Site web              http://www.lonslesaunier.fr

Gentilé                Lédoniens

Population

municipale         17 063 hab. (2013)

Densité                2 222 hab./km2

Population

aire urbaine       58 058 hab. (2012)

Géographie

Coordonnées    46° 40' 31? Nord, 5° 33' 16? Est

Altitude               Min. 243 m – Max. 415 m

Superficie           7,68 km2