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Loges de Francs-maçons à Fresnes

Comment entrer dans une Loge de Francs-maçons à Fresnes ?



Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


On appelle franc-maçonnerie un ensemble de phénomènes historiques et sociaux très divers formant un espace de sociabilité qui recrute ses membres par cooptation et pratique des rites initiatiques faisant référence à un secret maçonnique et à l'art de bâtir. Apparue initialement en Écosse sous sa forme spéculative à Kilwinning (juin 1598) et à Édimbourg (septembre 1598), elle se développera également en Grande-Bretagne au XVIIe siècle puis réorganisée à Londres en 1717. Elle verra le jour en France sous l'influence des Stuarts émigrés et de leurs entourages vers la fin du XVIIe siècle, mais son essor s'exercera surtout avec le concours des francs-maçons anglais dans les années 1720, et elle se répandit en France comme dans de très nombreux autres pays du monde au début du XVIIIe siècle.

 La franc-maçonnerie s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions. Au fil du temps et notamment à partir de 1893, l'appréciation philosophique et la pratique de ces rites entraînera la création de différentes fédérations, nommées obédiences, qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles. Elle se décrit, suivant les époques, les obédiences et les pays, comme une « association essentiellement philosophique et philanthropique », comme un « système de morale illustré par des symboles » ou comme un « ordre initiatique ».

 Cet article décrit son histoire et son organisation dans le cas particulier du territoire français, où elle compte aujourd'hui plus de 175 000 membres. Jusqu'au milieu du XXe siècle l'histoire de la franc-maçonnerie fut exclue du champ de l'histoire universitaire classique. Particulièrement en France, l'historiographie maçonnique se partageait alors presque exclusivement entre des auteurs nettement hostiles à la franc-maçonnerie et d'autres qui lui étaient résolument favorables et qui étaient souvent maçons eux-mêmes3.

 Depuis, son influence politique s'est amoindrie et son conflit historique avec l'Église catholique romaine en France, elle aussi devenue politiquement moins puissante, s'est sinon résolu du moins apaisé. Dans ce climat devenu plus favorable à l'application des principes et méthodes de l'érudition classique, l'historiographie maçonnique a pu se développer et se constituer en une discipline autonome, la maçonnologie, consacrée à une étude plus large et plus neutre de l'univers culturel et intellectuel très varié que constitue la franc-maçonnerie européenne en général, et la franc-maçonnerie française en particulier.

La franc-maçonnerie française offre à l'historien de nombreux documents (manuscrits, diplômes, gravures, caricatures, articles de journaux, imprimés). Elle a produit également un grand nombre d'objets rituels (tabliers maçonniques, tableaux de loge, vaisselle, médailles commémoratives, etc.), mais également de la vie courante (montres, pipes, tabatières, sujets en faïence) exposés au public dans plusieurs musées ou expositions permanentes. Mais les sources principales restent celles des manuscrits et en tout premier lieu le cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France et celui de la Bibliothèque municipale de Lyon. En 2001, le gouvernement russe a par ailleurs restitué aux obédiences françaises, qui les mettent à la disposition des historiens, la totalité des archives qui avaient été confisquées aux loges pendant l'occupation allemande et qui étaient conservées à Moscou depuis la libération. Le XVIIIe siècle - carte d'implantation des loges en France - Implantation des loges en France en 1789.

Fresnes est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Elle comptait 26 645 habitants en 2013. La ville est connue pour son importante prison. Fresnes se trouve à 12 kilomètres au sud du centre de Paris. Située au sud-ouest du département du Val-de-Marne, la commune jouxte les départements des Hauts-de-Seine (Antony) et de l'Essonne (Wissous). Fresnes est traversée par la Bièvre qui y coule de nouveau à l'air libre depuis 2001 à certains endroits dont le Parc des Prés de la Bièvre, ainsi que par le rû de Rungis.

Depuis 1985, la ville exploite les ressources géothermiques pour le chauffage urbain. Le climat de Fresnes est de type océanique dégradé. La station d'observation la plus proche est celle de l'aéroport d'Orly. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat de la commune d'Antony avec celui de quelques grandes villes françaises :

Voies routières : L'A6 depuis un pont de Fresnes.

    Par les autoroutes l'A6 et son l'échangeur avec l'A10 (axe Nord/Sud) ainsi que l'A86 sortie Fresnes (axe Est/Ouest).

    N20 depuis la porte d’Orléans jusqu’au carrefour de la Croix de Berny, puis direction Fresnes centre ville.

Pistes cyclables

Fresnes contient peu de pistes cyclables. La principale fait l'ensemble du Parc Médicis.

Transports en commun

8 lignes de bus relient Fresnes à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

    lignes du réseau RATP (BUS) RATP TVM 184 186 187 286 396 v2

    La station Chemin d'Antony du RER C, en zone 4 (située à Antony).

    Les stations Antony et La Croix de Berny du RER B, en zone 3 (situées à Antony).

    La ville est desservie depuis le 21 juillet 2007 par le Trans-Val-de-Marne ((BUS) RATP TVM).

    Depuis septembre 2007, la ligne de (BUS) RATP v2 va de Fresnes à L'Haÿ-les-Roses.

 Fresnes compte plusieurs cités et résidences :

  •      Le Clos La Garenne ( Quartiers Sud )
  •     Le Val de Bièvre ( Quartiers Sud )
  •     Les Thibaudes ( Quartiers Sud )
  •     Toit & Joie ( Quartiers Sud )
  •     La Ferme (Quartiers sud)
  •     La Sablonière ( Quartiers Sud )
  •     La Peupleraie ( Quartiers Sud )
  •     Les Anémones ( Quartiers Sud )
  •     Les Gémeaux ( Quartiers Sud )
  •     Les Tourvoies ( Quartiers Sud )
  •     La Fosse Aux Loups ( Quartiers Nord 
  •     La Lutece ( Quartiers Nord )
  •    La Vallée Aux Renards ( Quartiers Nord )
  •    Charcot-Zola, Quartier Emile zola ( Quartiers Nord )
  •     Les Groux ( Quartiers Nord )
  •     Les Basses - Folies ( Quartiers Nord )
  •     Les Corsaires ( Quartiers Nord )

 Fin 2010, les grands chantiers concernaient3 :

     le quartier Charcot-Zola avec la construction d'un centre de protection maternelle et infantile (PMI) et une crèche départementale.

    le quartier des Frères Lumière avec la restructuration du groupe scolaire des Frères Lumière, la construction de la nouvelle école maternelle et deux programmes de logements

    le chantier de la Cité scolaire Avenue de la République sur le site de l'ancien collège Saint-Exupéry et du CAPAS qui sera délocalisé : il consiste en la création d'une "cité scolaire" comprenant le nouveau collège Saint-Exupéry reconstruit et la création d'une école maternelle et primaire.

 Par ailleurs, des travaux relatifs à l'aménagement de l'A86 devaient se terminer mi-janvier 20114 : mise en sécurité du tunnel de l'A86 (fin décembre 2010, 4 nuits par semaine) et travaux d'étanchéité et de réfection des joints du pont enjambant l'A86 avenue de la Cerisaie.

 Un écoquartier, situé à la Cerisaie, est en construction et devrait être habité fin 20145. Ce projet est le lauréat 2011 du concours régional Nouveau Quartier Urbain (NQU).

La ville s'est appelée Frènes, Frènes les Rungis.

 C'est dans une bulle du pape Eugène III, en 1152, que l'on voit la première mention du nom du village, stipulant que le Prieuré de Longpont y possède le tiers des dîmes.

En 1442, le roi Charles VI, donne les terres de Bernies (Berny) et d'Antony qu'il a confisquées à Alexandre le Boursier, à un bourgeois de Paris Jehan Sac. En 1601, Philippe de Cannaye, ambassadeur de France à Venise, est seigneur de Fresnes-lez-Rungis, il décède et laisse sa terre à son fils en 1610.

 Cette seigneurie passe ensuite à Pierre I Brûlart, seigneur de Berny et son épouse, Marie Cauchon, Dame de Sillery, puis à leur fils, Nicolas Brûlart de Sillery, et au fils de celui-ci, Pierre II Brûlart, (1583-1640, vicomte de Puiseux et secrétaire d'État aux Affaires étrangères, (1617-1626), marquis de Sillery, baron du Grand-Pressigny. Ambassadeur en Espagne, ce dernier va la réunir à Berny, liant ainsi les deux fiefs et faisant faire de son château de Berny un véritable palais, par François Mansart qui y fait ses premières armes, vers 1640. Les propriétaires seront successivement le premier Président au Parlement de Paris, Pomponne II de Bellièvre, qui rendra sa demeure célèbre en y tenant les réunions secrètes des instigateurs de la Fronde en (1648-1649). Puis elle passe à Hugues de Lionne pour qui cette seigneurie sera érigée en baronnie. Après son fils qui lui succède, la terre passe en 1646, à l'Abbaye de Saint Germain des Prés, ainsi que le Château de Berny, elle en fait la maison de campagne de ses abbés commendataires. La commune est occupée le 16 septembre 1870, par les Prussiens. Les grands événements de la fin du XIXe siècle seront la construction de la prison de 1895 à 1900, qui sera de 1940 à 1950 une prison politique et aujourd'hui de droit commun.

 Par décret du 11 décembre 2015 relatif à la Métropole du Grand Paris, Fresnes intègre, à compter du 1er janvier 2016, avec les autres villes de la communauté d'agglomération du Val-de-Bièvre, l'établissement public territorial.

Liste des groupes politiques au sein du conseil municipal et liste des élus représentant Fresnes.

 Le Député-maire socialiste est Jean-Jacques Bridey. La démocratie locale à Fresnes11 s’exprime au travers d'un conseil municipal d'enfants, d'un conseil des jeunes citoyens, d'un conseil des sages, et de deux instances de concertation avec la population : les conseils de quartier (anciennement comité de quartier), dirigés par un bureau composés de citoyens tirés au sort et qui se réunissent en assemblées plénières de quartiers.

 Plusieurs parcs et jardins : le Parc des Sports, le Parc André Villette, le Parc des Sports et promenade du bassin de Tourvoie, le Parc du Moulin de Berny, le Square du Clair Vallon, le Square Julien Chailloux, le Terrain de la Roulée, le Square tour aux Chartiers, le Square de la Paix, le Parc des Prés de la Bièvre et le Parc Ténine.

 Une centrale de géothermie14 a été mise en service en 1986 ainsi qu'une centrale de cogénération en 1998 pour la desserte du nord de la ville en chauffage et eau chaude. En 1999, la municipalité et la Société Fresnoise de Chaleur (Sofrechal) raccordent encore de nouveaux ensembles immobiliers portant le réseau à 4 500 équivalent-logements desservis (aujourd'hui, on atteint le nombre de 5 350 équivalent-logement).

 En mars 2004, à la suite d'un partenariat Conseil régional Ile-de-France, ADEME et collectivités territoriales, un plan local était signé prévoyant des travaux de raccordement d’un ensemble de 1 474 équivalent-logements existants et 627 équivalent-logements nouveaux à ce réseau sur la période 2003-2006.

 Cependant la gestion de ce réseau s'est toutefois avéré problématique et sujette à caution, occasionnant de nombreux dysfonctionnements, contentieux et pannes15. Un différend a de fait opposé la Société d'investissement en énergie (SINERG) à Électricité de France (EDF) sur les conditions financières de la réalisation du raccordement d'une installation de cogénération au réseau public de distribution. En effet, deux réseaux, l'un au Nord, l'autre au Sud coexistent que la ville souhaite relier et en confiant la gestion pour trente ans à une entreprise privée par une concession de travaux publics. Ce qui n'est pas sans inquiéter les usagers et diverses associations qui se mobilisent.

  •      Le château de Berny situé entre Fresnes et Antony fut réaménagé par Mansart en 1623. Il n'en reste aujourd'hui que des vestiges : une façade du XVIIe siècle, désormais incorporée à un immeuble d'habitation, est classée aux Monuments Historiques.
  •     Le château de Tourvoie, situé boulevard des Prés.
  •     La maison d’arrêt de Fresnes construite en 1898, elle est, avec Fleury-Mérogis et la Santé, l’un des trois grands établissements pénitentiaires de la région parisienne ainsi que l'un des plus importants de France. D’une capacité de 1 444 places, elle accueillait 1 641 personnes détenues au 28 juin 2005. C'est de cette prison qu'a eu lieu, le 12 mars 2003, la spectaculaire évasion d'Antonio Ferrara.
  •     Maison du Champ de Courses, situé au n° 20 de l'avenue Paul-Vaillant-Couturier, ce champ de courses célèbre de 1834 à 1848 était situé partie sur Antony, partie sur Fresnes à la Croix-de-Berny. Il ferma définitivement en 1893. L'inscription « Haras de Berny-Pavillon des Courses » en gardait le souvenir.
  •     Marché couvert, réalisé en 1954 ; intéressante architecture de couverture en béton.
  •    Croix, rue de Wissous, sentier des Glaises et chemin de la Tour aux chartiers, croix de pierre du XIIIe siècle, provenant sûrement de l'ancien cimetière (qui était peut-être à cet emplacement). Elle est ornée de deux figures du Christ et de la Vierge très abîmées.
  •   Regard de la Loge.
  •     Regard n°3 de l'Aqueduc Médicis (Regard de la Loge) 40, au chemin de Rungis, encore en plein champ au milieu du XXe siècle au nord de la route de Choisy, c'est un regard de l'aqueduc d'Arcueil qui se présente comme au XVIIe siècle. Édifice trapu, avec un toit en écailles, coiffé d'un lanternon. Les regards n°4 et n°5 sont également situés sur la commune.

 

Site web              http://www.fresnes94.fr

Gentilé                Fresnois

Population

municipale         26 645 hab. (2013)

Densité                7 443 hab./km2

Géographie

Coordonnées    48° 45' 18? Nord, 2° 19' 19? Est

Altitude               Min. 45 m – Max. 89 m

Superficie           3,58 km2