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Loges de Francs-maçons à Rungis

Comment entrer dans une Loge de Francs-maçons à Rungis ?



Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


D'après une tradition remontant à 1777, la première loge maçonnique maçonnique apparue en France aurait été fondée en 1688, au sein du régiment « Royal Irlandais » arrivé en France à la suite de l'exil de Jacques Stuart, sous le nom de « La Parfaite Égalité » de Saint-Germain-en-Laye. Les historiens estiment que la chose est très vraisemblable, notamment du fait de la présence sur place de très nombreux aristocrates écossais francs-maçons, mais elle n'a jamais pu être totalement démontrée. De même, la première loge maçonnique de source anglaise aurait été « l'Amitié et Fraternité» fondée en 1721 à Dunkerque.

La première loge maçonnique dont l'existence est historiquement bien documentée fut fondée par des Britanniques à Paris « vers l'année 1725 ». Elle se réunissait chez le traiteur anglais Barnabé Hute, rue des Boucheries, « à la manière des sociétés angloises », et regroupait principalement des Irlandais et des exilés stuartistes. C'est assez probablement cette même loge maçonnique qui recevra en 1732 des patentes officielles de la Grande loge maçonnique de Londres sous le nom de loge maçonnique « Saint Thomas », se réunissant à l'enseigne du « Louis d'Argent », toujours rue des Boucheries8.

En 1728, les francs-maçons français décident de reconnaître comme « Grand Maître des francs-maçons en France », Philippe, Duc de Wharton (1698-1731), qui séjourne à Paris et à Lyon de 1728 à 1729, et qui avait déjà été, en 1723, Grand Maître de la Grande loge maçonnique de Londres. Les jacobites James Hector MacLean (1703-1750) qui proclame les Règlements généraux le 27 octobre 1735 (c'est dans ce texte que le terme « Grande loge maçonnique » apparaît) puis Charles Radclyffe (en), Duc de Derwentwater (1693-1746), lui succéderont. La nomination de Wharton, antérieure à la transformation de la « Grande loge maçonnique de Londres » en « Grande loge maçonnique d'Angleterre » en 1738, est considéré par une partie des historiens comme le point de départ d'une franc-maçonnerie française indépendante de celle de Grande-Bretagne10.

 Si l'existence d'un Grand Maître en France est ainsi attestée dès 1728, il faudra cependant attendre dix ans de plus pour qu'une véritable assemblée des représentants de toutes les loges maçonniques « anglaises » et « écossaises » constitue pleinement la première Grande loge maçonnique de France le 24 juin 1738 et institue Louis de Pardaillan de Gondrin (1707-1743), deuxième duc d'Antin, « Grand Maître général et perpétuel des maçons dans le royaume de France ». La proclamation du duc d'Antin, prince de sang, à ce titre, aura pour effet rapide d'alléger les opérations de surveillance que la police commençait à conduire sur la « société secrète » et son influence convaincra probablement le roi Louis XV d'oublier de faire enregistrer la bulle papale de Clément XII, condamnant la franc-maçonnerie, par le Parlement.

En décembre 1736, le chevalier de Ramsay prononce un discours développant l'idée d'une origine chevaleresque de la franc-maçonnerie. Cette idée aura par la suite une influence certaine sur l'apparition dans la période 1740-1770 de très nombreux hauts grades maçonniques qui seront regroupés par la suite au sein des différents rites maçonniques.

La première révélation au public français des secrets maçonniques date de 1737. Elle sera ensuite publiée en 1738 dans La Gazette de Hollande sous le nom La réception d'un frey-maçon et fait suite aux perquisitions du lieutenant de police Hérault ainsi qu'au témoignage d'une demoiselle Carton, danseuse d'opéra, à laquelle un Frère se serait confié. La police de l'époque attire l'attention du pouvoir royal sur les dangers que ferait courir à la monarchie absolue une telle « Société où l'on admet des personnes de tous États, conditions, religions, où il se trouve un grand nombre d'Étrangers ».

Rungis est une ville de la banlieue sud de Paris, dans le département français du Val-de-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Rungissois. Elle est notamment connue pour son marché d'intérêt national, plus grand marché de produits frais au monde. La ville présente un patrimoine environnemental de qualité, notamment grâce à ses parcs et au label « 4 fleurs » obtenu au concours des villes et villages fleuris depuis 2013. Si Rungis peut avoir l'air d'une ville nouvelle, à la suite de son développement autour de sa zone d'activité Silic, elle a au contraire une longue histoire. L'enjeu actuel de Rungis est l'aménagement de la plaine de Montjean, du côté de Wissous. La commune est située à sept kilomètres au sud de la capitale et à seulement deux kilomètres de l'aéroport d'Orly, à la confluence de l'A6, de l'A86 et de la RN 7. Située au sud-est du département, Rungis est limitrophe, au nord, de la commune de Chevilly-Larue. Au nord-est, sa limite avec la commune de Thiais est matérialisée par la route nationale 7. Au sud-est se trouve la commune essonnienne de Paray-Vieille-Poste, à proximité de la zone d’activités Orlytech, la limite communale étant en partie matérialisée par la rue des Gémeaux. Au sud se situe la commune de Wissous, également dans le département de l'Essonne, séparée par le bois de Monjean. À l’ouest, la voie des laitières matérialise la limite avec la commune de Fresnes. Fresnes- Chevilly-Larue- Thiais- Fresnes - Thiais - Rungis-

Wissous- Paray-Vieille-Poste- Orly.

Le climat de Rungis est de type océanique dégradé. La station de référence est celle d'Orly. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. La moyenne des précipitations tourne autour de 615,4 mm de pluie par an et une moyenne approximative de 50 mm par mois. Les températures y sont douces, le mois le plus froid étant janvier avec une moyenne de températures de 3,3 °C et les mois les plus chauds juillet et août qui présentent une température moyenne de 24 °C.

 Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly, commune située à cinq kilomètres à l'est de Rungis et dont le climat est très semblable. Elle est desservie par une gare du RER C, Rungis - La Fraternelle, située entre la zone d'activité Silic et de la commune de Wissous5.

 Seules les lignes du 131 et 396 parcourent le centre-ville. Les bus 186, 185, 216, 285, 292 et 319, ainsi que le Trans-Val-de-Marne (TVM) desservent aussi cette ville5. La ligne de bus 91-10 du réseau de bus Albatrans relie aussi la gare de Massy TGV à l'aéroport Paris-Orly en passant par la commune6.

 La ligne 7 du tramway d'Île-de-France relie la station de métro Villejuif - Louis Aragon à la ville d'Athis-Mons en passant par la gare de Rungis - La Fraternelle. Six arrêts se situent à Rungis : « La Belle Épine » qui dessert le centre commercial régional Belle Épine, « Place de la Logistique » (Plateforme Sogaris), « Porte de Rungis », « Saarinen » (Parc Silic Nord), « Robert Schuman » (Parc Silic Centre) et « La Fraternelle » qui fait la jonction avec le RER C. Dans les années 1960 et 1970, il y a beaucoup de créations de logements collectifs amenant une augmentation importante de la population, puis dans les années 1990 de logements individuels (pavillons). L'origine du nom de la commune pourrait provenir de « Romiacum » (domaine appartenant au propriétaire gallo-romain Romius), déformé en « Romjacum », puis « Rongis » et enfin « Rungis ».

Ce village, connu depuis 1124, possédait une source abondante, dont les eaux étaient conduites à Paris par les aqueducs d'Arcueil et de Cachan8. L'aqueduc Médicis qui est l'un des sous-ensembles de ces derniers, est un aqueduc souterrain dont la mise en service date de 1623. L'abbaye Sainte-Geneviève de Paris est suzerain de Rungis de la période de Louis VI jusqu'à la Révolution française. Rungis est occupée en 1815 et lors de la guerre franco-allemande de 1870. Lors des combats de cette dernière guerre, l'église paroissiale est détruite7. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption la remplacera. Rungis a été libérée par la 2e division blindée lors de la Seconde Guerre mondiale. Le 24 août 1944, les chars « Douaumont » et « Faucon » entrent dans la commune et les combats font deux morts9. Une borne kilométrique commémorative a été érigée en 2014 en souvenir de la « 2e DB ».

 Le marché d'intérêt national (MIN) qui porte le nom de la commune et y est en majeure partie situé, est créé à la suite du déménagement des anciennes halles centrales. Ce transfert du centre de Paris vers Rungis et La Villette est décidé dans les années 1960 et le Marché international de Rungis est inauguré officiellement le 1er mars 1969.

  •      Aqueduc de Lutèce
  •     Aqueduc Médicis
  •     Regard Louis-XIII
  •     Église Notre-Dame-de-l'Assomption
  •     Parc de l'hôtel de ville
  •     Parc de la Couture
  •     Parc de la Colline Cacao : espace vert de 38 140 m2 situé sur une ancienne carrière d'argile. Son nom proviendrait de déchets de coques de cacao déposés à cet endroit par une usine Rhône-Poulenc qui en utilisait dans la fabrication de médicaments dans les années 1930.

 

Site web              http://www.rungis.fr

Gentilé                Rungissois

Population

municipale         5 621 hab. (2013)

Densité                1 338 hab./km2

Géographie

Coordonnées    48° 44' 54? Nord, 2° 20' 59? Est

Altitude               Min. 58 m – Max. 90 m

Superficie           4,2 km2