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Franc-maçonnerie à Tours

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


La Grande loge maçonnique nationale française (masculine), seule Obédience reconnue par la Grande loge maçonnique unie d'Angleterre avant la suspension des relations par cette dernière en juillet 2011N 12,46. Elle n'a aucune relation avec les autres Obédiences française. Créée en 1913 par deux loges maçonniques ayant quitté le Grand Orient de France (1773), elle est la deuxième Obédience française en nombre de frères jusqu'en 2012. Composée de 44 000 adhérents (en 2010) et de 1456 loges maçonniques, une scission importante en 2012 réduit ses effectifs. Théiste, elle requiert de ses membres de travailler à la Gloire du Grand Architecte de l'Univers, défini comme Dieu, unique et révélé. Elle ne reconnaît pas l'Initiation féminine. La Grande loge maçonnique unie d'Angleterre lui restitue sa reconnaissance en 2014. Le cas particulier de la Grande loge maçonnique de France - Il existe en France une autre Obédience historique, la Grande loge maçonnique de France, dont le statut est un peu particulier, puisqu'elle revendique son indépendance par rapport aux deux grands pôles de reconnaissance mentionnés plus haut. Strictement masculine, ayant obtenu en 1894 son indépendance du Suprême Conseil de France fondé en 1821, elle est composée de 34 000 adhérents en 2015. Dans la querelle du Grand Architecte de l'Univers, elle s'en est toujours tenue à la position du convent de Lausanne de 1875 sans condamner pour autant le Grand Orient de France ni les autres Obédiences dites « libérales ». Elle propose une voie intermédiaire axée sur un travail spirituel et philosophique entre les groupes maçonniques théistes proches des anglo-saxons et les Obédiences plus marquées par des thématiques sociétales.

En amitié avec des Obédiences libérales à travers le monde, elle cherche à développer son particularisme en créant directement des loges maçonniques à l'étranger48, ou par le biais de relations internationales notamment au sein de la Confédération des Grandes loges maçonniques Unies d'Europe ou par ses liens avec certaines Obédiences Prince Hall aux États-Unis. Obédiences récentes ou récemment refondées - Article détaillé : Nouvelles Obédiences maçonniques françaises. Depuis une trentaine d'années, il apparaît et disparaît de nouvelles Obédiences françaises chaque année. Ce mouvement s'est notablement amplifié à la suite de la crise des rites maçonniques égyptiens en 1998. Certaines de ces Obédiences sont d'une origine et d'une tradition bien connue et documentée. D'autres sont d'une origine et d'une authenticité plus difficilement vérifiables et ne réunissent que quelques dizaines de membres. Des risques de dérives diverses, par exemple sectaires, peuvent exister dans certains cas.

loges maçonniques indépendantes ou « sauvages ». Toutes les époques, depuis les origines, ont également vu apparaître puis rapidement disparaître un certain nombre de loges maçonniques indépendantes, parfois qualifiées de « sauvages », c'est-à-dire travaillant seules, en dehors de toutes Obédiences, souvent à l'initiative d'un dirigeant charismatique ayant une conception très originale, voire parfois tout à fait personnelle, de la franc-maçonnerie. Pour ce qui concerne la France, ce fut le cas par exemple de loges maçonniques occultistes ou mystiques d'inspiration plus ou moins maçonniques créées par des personnalités comme Cagliostro et Papus, mais aussi de quelques loges maçonniques tout à fait maçonniques ayant fonctionné clandestinement pendant l'occupation51. Ce mouvement de création de loges maçonniques indépendantes de toute fédération et de tout contrôle, s'est considérablement accéléré dans les années 1970 et les principales Obédiences mettent généralement en doute le caractère authentiquement maçonnique de ces groupuscules récents aux origines incertaines.

Tours est une localité urbaine du centre ouest de la France, sur les rives de la Loire et du Cher, dans le département d'Indre-et-Loire. La commune, comptant 134 803 habitants en 2013 (population municipale au sens strict, opposée au nombre d’habitants de la commune, à savoir 138 268), est au centre d'une unité urbaine de plus de 350 000 habitants (2013), elle-même noyau d'une aire urbaine de plus de 487 000 habitants. Elle est ainsi, selon ces chiffres, la plus grande commune, la plus grande unité urbaine et la plus grande aire urbaine de la région Centre-Val-de-Loire, ainsi que la 18e aire urbaine de France. Au sein de la vallée de la Loire, le site de Tours est quelque peu atypique. À quelques 6 kilomètres à l'est de la ville, au lieu-dit Rochepinard sur la commune de Montlouis sur Loire, le plateau calcaire séparant la vallée de la Loire au nord, et celle du Cher au sud, s'efface pour laisser place à une vaste plaine alluviale commune (qui court sur une vingtaine de kilomètres jusqu'à la confluence effective à Villandry). La largeur du lit majeur passe de 2,5 km face au bourg de Montlouis, à plus de 4 km à la Ville aux Dames. Autant dans une perspective de mise en valeur agricole de ce vaste espace fertile (terres alluviales), que du point de vue du transit nord sud (possibilité de traverser 2 rivières importantes à la suite), le site se démarque.

Jusqu'à très récemment (XXe siècle), Tours, dont le développement initial a lieu sur une butte de la rive sud de la Loire (actuel secteur autour de la cathédrale) et également, dès le Ve siècle, autour de la basilique Saint-Martin (protégée à partir du Xe siècle par l'enceinte de Châteauneuf), était restée cantonnée "entre coteaux", au cœur de cette plaine alluviale commune (dit aussi lit majeur, ou encore « varenne », et dont l'altitude ne s'écarte jamais beaucoup de 50 mètres). Désormais, depuis les annexions dans les années 1960, au nord de la Loire, des communes de Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, et, au sud du Cher, du parc de Grandmont qui appartenait à la commune de Joué-lès-Tours, la ville s'étale également au-delà des coteaux, sur les plateaux (entre 80 et 100 mètres d'altitude).

Au cœur de l'environnement urbain d'une des principales ville de France, la Loire et son lit mineur offrent de vastes espaces naturels, hôtes notamment avec leurs nombreuses îles d'une riche faune. Souvent surnommée abusivement « dernier fleuve sauvage de France », elle est, comme la quasi intégralité du territoire français, un espace que les humains n'ont cessé de modifier afin de tenter de s'affranchir de contraintes (tout en créant parfois de nouvelles). L'endiguement de son lit mineur visant à se prémunir des risques liés aux crues constitue un des nombreux exemples d'incidence humain sur cet espace.

Selon les toponymistes, le nom « Tours » provient des Turones, un peuple gaulois qui vivait sur le site il y a plus de 2000 ans. Turons, utilisé comme gentilé au cours de l'histoire, est aujourd'hui plutôt désuet et peu usité. Il est remplacé dans l'usage par Tourangeaux/Tourangelles. À l'époque romaine, le nom latin était Caesarodunum. Tours est Teurgn en breton, d'après le dictionnaire breton-français de Roparz Hemon

 

Site web              http://www.tours.fr

Gentilé                Tourangeaux/Tourangelles

Population

municipale         134 803 hab. (2013)

Densité                3 888 hab./km2

Population

aire urbaine       487 023 hab. (20131)

Géographie

Coordonnées    47° 23' 37? Nord, 0° 41' 21? Est

Altitude               Min. 44 m – Max. 109 m

Superficie           34,67 km2