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Franc-maçonnerie à Tulle

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Le mot franc-maçonnerie désigne un ensemble d'espaces de sociabilité sélectifs, formé de phénomènes historiques et sociaux très divers. Le recrutement des membres est fait par cooptation et pratique des rites initiatiques se référant à un secret maçonnique et à l'art de bâtir. Difficilement traçable historiquement, la franc-maçonnerie semble apparaître en 1598 en Écosse (Statuts Schaw), puis en Angleterre au XVIIe siècle. Elle se décrit, suivant les époques, les pays et les formes, comme une « association essentiellement philosophique et philanthropique », comme un « système de morale illustré par des symboles » ou comme un « ordre initiatique ». Organisée en obédiences depuis 1717 à Londres, la franc-maçonnerie dite « spéculative » — c'est-à-dire philosophique — fait référence aux rites des Anciens Devoirs de la « maçonnerie » dite « opérative » formée par les corporations de bâtisseurs qui édifièrent, entre autres, les cathédrales.

Elle prodigue un enseignement ésotérique progressif à l'aide de symboles et de rituels. Elle encourage ses membres à œuvrer pour le progrès de l'humanité, laisse à chacun le soin d'interpréter ces mots. Sa vocation se veut universelle, bien que ses pratiques et ses modes d'organisation soient extrêmement variables selon les pays et les époques. Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions, ce qui a entraîné la création d'une multitude d'obédiences, qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles. Elle a toujours fait l'objet de nombreuses critiques et dénonciations, aux motifs très variables selon les époques et les pays. Une discipline de réflexion porte sur la franc-maçonnerie : la maçonnologie.

    « La Franc-Maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l'étude de la morale et la pratique de la solidarité [...] » (Constitution du Grand Orient de France)

    « La Franc-maçonnerie est un ordre initiatique traditionnel et universel fondé sur la Fraternité. » (Constitution de la Grande Loge de France)

    « La Franc-maçonnerie est d'abord une alliance d'hommes libres de toutes confessions et de tous horizons sociaux. » (Grande Loge suisse Alpina)

    « Freemasonry is one of the world’s oldest and largest non-religious, non-political, fraternal and charitable organisation. » (La franc-maçonnerie est l'une des organisations non religieuses, non politiques, fraternelles et charitables les plus anciennes et les plus grandes au monde.) (Grande Loge unie d'Angleterre)

    « La Franc-maçonnerie, ou plus précisément, l'Ordre des Maçons Anciens, Francs et Acceptés, est une société initiatique et philosophique dont les origines se perdent dans la nuit des temps. » (Grande Loge du Québec)

Tulle est une commune du sud-ouest de la France, culturellement parlant en zone occitanes ; Tulle est préfecture du département de la Corrèze dans la région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont les Tullistes. En occitan, Tulle est orthographié "Tula". Surnommée « La ville aux sept collines », la cité a construit sa renommée sur le développement de son industrie et de son artisanat : elle est devenue un des centres de fabrication de la dentelle (avec son festival international), des armes (Manufacture d'armes) et de l'accordéon (fabricant Maugein). Étirée sur plus de trois kilomètres dans l'étroite et tortueuse vallée de la Corrèze, Tulle étage ses vieux quartiers au flanc des collines dominant la rivière, tandis qu'émerge, du cœur de la cité, l'élégant clocher de pierre de la cathédrale Notre-Dame. Troisième ville du Limousin, derrière Limoges et Brive-la-Gaillarde, Tulle est située dans une partie très encaissée de la rivière Corrèze, à sa confluence avec plusieurs de ses affluents, la Solane et la Céronne en rive droite, et la Saint-Bonnette ou la Montane en rive gauche2. Elle s'étire sur une bande très étroite, longue de plusieurs kilomètres du nord-est (près du stade) au sud-ouest (au-delà de la gare). Elle est située à la croisée de plusieurs voies de communication :

- axe Bordeaux-Lyon : RD 1089 et l'autoroute A89.

- axe Uzerche-Sévérac-le-Château : liaison entre l'A20 et l'A75 en passant par Tulle, Argentat, Aurillac, Montsalvy, Espalion et Laissac. Ce qui correspond à emprunter la RD 1120 puis les départementales 920 et 28 et enfin la RN 88. ligne ferroviaire Bordeaux-Clermont-Ferrand via Périgueux, Brive-la-Gaillarde et Ussel, partie sud de Lyon-Bordeaux. Point de rencontre entre le sud-ouest de la France et le Massif central, Tulle est la capitale du bas-Limousin quercynois. La ville est située au nord de l'isoglosse du « cha/ca » et au sud de l'isoglosse du « ja/ga », dans une zone de transition progressive du dialecte occitan limousin (rencontré dès Seilhac) au dialecte languedocien (rencontré dès Nonards).

- Communes limitrophes : Naves ; Gimel-les-Cascades ; Tulle ; Chanac-les-Mines ; Chameyrat ; Sainte-Fortunade ; Laguenne ;

- Autres lieux d'histoire : Anciens bains-douches du pont de la Barrière, inscrits comme monument historique ; Ancienne chapelle Notre-Dame de Miséricorde, appelée à tort Saint-Jacques (XVIIIe siècle) ; façades et toitures inscrites comme monument historique. Ancienne chapelle de l'École des enfants de troupe. Chapelle du cimetière Le Puy-Saint-Clair (ancienne chapelle des pénitents bleus). Chapelle de l'Hôpital (ancienne chapelle de la Visitation) édifiée en 1743, inscrite comme monument historique. Chapelle de l'établissement scolaire Sainte-Marie-Jeanne-d'Arc. Ancien couvent des Bernardines (XVIe siècle), rue du Fouret, aujourd'hui maison particulière ; inscrit comme monument historique. Église Saint-Jean (ancienne chapelle des pénitents blancs). Église Saint-Pierre (ancienne chapelle des Carmes déchaussés) (XVIIe siècle), classée comme monument historique. Champ des Martyrs : monument commémorant le massacre par pendaison de 99 hommes les 8 et 9 juin 1944. Hôtel de Lauthonie (XVIe siècle et XIXe siècle), classé comme monument historique. Hôtel de la Préfecture (XIXe siècle), inscrit dans sa totalité comme monument historique. Lycée Edmond-Perrier (bâtiments élevés entre 1884 et 1887), réalisation d'Anatole de Baudot ; inscrit comme monument historique. Maison de Loyac, appelée autrefois maison de l'abbé, (XVIe siècle) ; c'est l'édifice civil le plus remarquable de Tulle. Façade sur la place classée comme monument historique37, la maison et son intérieur sont inscrits comme monument historique. Maison des Seilhac (XVIIe siècle), inscrite comme monument historique.  Monument Charles Lovy. Monument aux Morts de la Grande Guerre. Théâtre municipal L'Eden (actuellement Théâtre Les 7 collines40) (XIXe siècle) ; façade principale inscrite comme monument historique. Tour d'Alverge (XVIe siècle), inscrite comme monument historique. Tour de la cité administrative (1975) d'une hauteur de 86 m (côté rivière).

Les origines de la ville sont encore aujourd'hui sujettes à débat mais il semblerait que l'actuel puy Saint-Clair, un éperon rocheux aux pentes abruptes séparant la vallée de la Corrèze de celle de la Solane, ait constitué un emplacement idéal pour l'établissement d'un oppidum gaulois. Depuis longtemps, il semblerait que la ville ait été un carrefour important sur la route entre Armorique et Méditerranée et sur celle entre Aquitaine et Massif central qui toutes deux franchissaient la Corrèze par un gué en ce lieu. Avec l'occupation romaine, le lieu aurait été aménagé en nécropole et un temple en l'honneur de Tutela3, puissance divine romaine à laquelle on confiait la protection des personnes, des choses et surtout des lieux, aurait été bâti. C'est de cette déesse romaine, protectrice des voyageurs qui empruntaient le gué, que proviendrait le nom de la ville. Le temple de Tutela devait se trouver dans le quartier du Trech, dont le nom désigne la traversée d'une rivière. Le réel pôle urbain de la région se déplaça quelques kilomètres au nord, sur la commune de Naves et le site de Tintignac, devenu lieu de croisement entre les voies romaines reprenant les anciens itinéraires de l'époque celte.

Site web              http://www.ville-tulle.fr

Gentilé                Tullistes

Population

municipale         14 323 hab. (2013)

Densité                586 hab./km2

Population

aire urbaine       31 800 hab. (2009)

Géographie

Coordonnées    45° 16′ 02″ Nord, 1° 45′ 56″ Est

Altitude               Min. 185 m – Max. 460 m

Superficie           24,44 km2