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Franc-maçonnerie à Rennes

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


À la Libération, un millier de francs-maçons français ont été déportés ou tués, la plupart pour leurs activités de résistance ou à cause de leurs origines juives. Les temples ont été pillés, les archives confisquées. Lorsque les loges maçonniques se relèvent, des comités d'épuration souvent spontanés se mettent en place. Au total, le nombre de francs-maçons actifs a diminué des deux tiers34. La franc-maçonnerie française mettra vingt ans à retrouver ses effectifs d'avant-guerre. Elle préfère désormais se tourner davantage vers la réflexion philosophique, voire spirituelle35 que l'action directement politique. Alors que jusqu'en 1940, les maçons défilaient au grand jour, leurs réunions étant annoncées dans la presse, ils se protègent désormais dans la discrétion.

La condamnation communiste de la franc-maçonnerie diminue considérablement en France à partir de 1945, principalement en raison de la Fraterniténée pendant la Résistance entre gaullistes, communistes et francs-maçons face à leur ennemi commun : le régime de Vichy. En 1945, les franc-maçonnes des loges maçonniques d'adoption de la Grande loge maçonnique de France se constituent en une « Union maçonnique féminine de France », qui deviendra en 1952 la Grande loge maçonnique féminine de France. En 1959, cette Obédience abandonne le Rite d'adoption pour le Rite écossais ancien et accepté. En 1958, des Frères de la Grande loge maçonnique nationale française, en désaccord avec la non-reconnaissance des autres Obédiences françaises, fondent la « Grande loge maçonnique nationale française dite : Opéra » devenue depuis la Grande loge maçonnique traditionnelle et symbolique Opéra (GLTSO).

En 1964, la Grande loge maçonnique de France signe un accord avec le Grand Orient de France qui provoque une scission en son sein et au sein du Suprême Conseil de France. Le grand commandeur Charles Riandey, accompagné de quelques centaines de Frères, quitte alors le Suprême Conseil pour en fonder un autre, sous l'égide de la Grande loge maçonnique nationale française, dénommé « Suprême Conseil pour la France ». Depuis les années 1970, on assiste en France à un très grand nombre de scissions qui ont donné naissance à plusieurs petites Obédiences, ainsi qu'à de très nombreuses micro-Obédiences et à quelques loges maçonniques indépendantes. Si le sérieux de quelques-unes d'entre elles est unanimement reconnu, la conformité aux traditions maçonniques de quelques autres n'est pas toujours bien établie. Certains auteurs voient dans cette tendance le reflet de l'atomisation individualiste et du rejet des institutions qui caractérisent, selon eux, l'actuelle société française.

Le XXIe siècle : Le 20 février 2002, à Paris, les grands maîtres, grandes maîtresses et présidents de neuf Obédiences signent le texte fondateur de la « Maçonnerie française », expression dont le Grand Orient de France dépose la marque. En octobre 2002, cet ensemble d'Obédiences crée l'Institut maçonnique de France qui a pour but de « promouvoir l'image culturelle de la maçonnerie française à travers son patrimoine historique, littéraire, artistique et sa diversité » et de « redécouvrir, approfondir et faire mieux connaître à tous les publics intéressés les valeurs culturelles et éthiques de la franc-maçonnerie ». L'IMF est à la fois une fondation pour la culture maçonnique et un centre d'études et de recherches. Il organise chaque année un salon du livre maçonnique et décerne un prix littéraire qui récompense un auteur non maçon défendant des idées et des valeurs proches de celles de la franc-maçonnerie. En juillet 2006, la Grande loge maçonnique de France décide de se retirer de cette association et le Grand Orient de France accepte d'annuler la marque « Maçonnerie Française » auprès de l'INPI.

Rennes est une commune française située dans l'Ouest de la France. C'est le chef-lieu du département d’Ille-et-Vilaine et de la région Bretagne. Cette ville se situe dans l'Est de la Bretagne, à la confluence de l’Ille et de la Vilaine. Située sur l'arc atlantique européen1, à 55 kilomètres des côtes de la Manche, Rennes compte 211 373 habitants intra-muros en 2013, ce qui fait d'elle la première ville de la région Bretagne, la deuxième ville du Grand Ouest et la onzième commune la plus peuplée de France en nombre d'habitants. L'unité urbaine est peuplée de 322 247 habitants en 2013 et son aire urbaine, qui comprend 700 675 habitants en 2013, est la dixième au niveau national4. Rennes est le siège d'une métropole de 426 502 habitants (2013), faisant ainsi partie des 11 grandes métropoles françaises de droit commun (depuis janvier 2015). L’histoire de Rennes couvre une période de plusieurs siècles. À l’époque gallo-romaine, la cité fondée par les Riedones porte le nom gaulois de Condate. La ville voit son pouvoir politique s’accroitre au Moyen Âge en devenant successivement forteresse des Marches de Bretagne puis capitale du Duché de Bretagne. Sous l’Ancien Régime, l'union de la Bretagne à la France range progressivement Rennes au rang de grande ville provinciale. L’implantation du Parlement de Bretagne à Rennes au XVIe siècle puis du palais du Parlement de Bretagne au XVIIe siècle a cependant permis à la Bretagne de conserver jusqu’à la Révolution française une certaine autonomie à l’égard du pouvoir royal de l’époque. Rennes a notamment joué un rôle important dans la Révolte du papier timbré en 1675. Victime d’un terrible incendie en 1720, le centre médiéval en bois de la ville est partiellement reconstruit en pierre (granit et tuffeau). Restée majoritairement rurale jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, Rennes s'est véritablement développée au XXe siècle.

C’est à partir des années 1950 que la ville des administrations a connu un essor économique, urbain et démographique lié notamment à l'exode rural et à une industrialisation nouvelle (usine automobile de PSA la Janais). Durant les années 1980-90, Rennes a acquis une position stratégique dans les télécommunications (création du Minitel, Transpac). Elle est depuis devenue un pôle important du secteur tertiaire en se tournant vers le numérique et les nouvelles technologies (technopole Rennes Atalante, pôle de compétitivité Images et Réseaux, labellisation French Tech, IRT B-Com, choix du métro automatique VAL). Aujourd'hui, la zone d'emploi de Rennes comprend 791 601 habitants (2013). Elle est l'une des plus productives et dynamiques de France, avec un taux de chômage autour de 8% en 2016. Cela est corroboré par le fait que Rennes est, en 2011, la première ville de province pour sa production de richesse par habitant. Outre les aspects démographiques, historiques et économiques, Rennes fait partie des grandes villes estudiantines françaises en étant en 2016 la huitième ville universitaire avec près de 66 000 étudiants9. Labellisée ville d'art et d'histoire10, elle a conservé un important patrimoine médiéval et classique au sein de son centre historique. 90 édifices sont ainsi protégés au titre des Monuments historiques. Enfin, Rennes a été élue en 2012 « ville la plus agréable à vivre de France » selon le classement du magazine L'Express. Ses habitants sont appelés les Rennais et les Rennaises.

La ville de Rennes est située en région Bretagne, dans le Nord-Ouest de la France, à 308 km en distance orthodromique (à vol d’oiseau) de Paris. Elle est donc excentrée par rapport à l’axe Lille-Paris-Lyon-Marseille structurant le territoire français et elle l'est plus encore par rapport à la dorsale européenne qui relie Londres à Milan ou du pentagone européen. La ville cherche cependant à tirer parti de sa position centrale dans l'arc atlantique pour affirmer son rôle de ville européenne. C'est d'ailleurs à Rennes qu’a été créée en 2000 la conférence des Villes de l'Arc Atlantique qui y a son siège. Excentrée au niveau national et européen, la ville de Rennes l'est aussi au niveau régional15. Située à moins de 50 km de la limite orientale de la Bretagne à La Gravelle, Rennes se situe à plus de 250 km de l'île d’Ouessant. En distance orthodromique, elle est ainsi plus proche d’Angers (128 km) que de Brest (210 km) et plus proche de Caen (154 km) que de Quimper (180 km). Son caractère excentré vis-à-vis de sa région lui donne néanmoins un atout non négligeable qu'est le fait d'avoir une position centrale dans le Grand Ouest français, c'est ainsi que Rennes se situe à une distance plus ou moins égale des grands ports maritimes de l'Ouest que sont Le Havre (204 km) et La Rochelle (220 km) ainsi que le port maritime et militaire de Brest (210 km), la ville se situe aussi à 120 km du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire. De plus, Rennes se situe au point de jonction de la liaison Manche-Atlantique constituée par la Vilaine et le canal d'Ille-et-Rance. Il est à noter que la ville est plus proche des côtes de la Manche (55 km17) que de celles de l’océan Atlantique (90 km), et est la seule ville bretonne de plus de 25 000 habitants qui ne soit pas située en bord de mer ou d'estuaire18. Enfin, éloignée de toute frontière terrestre, la ville n'est cependant qu'à 120 km de l'île anglo-normande de Jersey. Rennes a également une position centrale à l'échelle départementale. Elle se situe à 63 km au sud de Saint-Malo, 35 km à l'ouest de Vitré, 58 km au nord de Redon et 37 km à l'est de Paimpont.

La ville se trouve au centre du bassin de Rennes, formé par l’affaissement du Massif armoricain au début du Cénozoïque ; il a été réinvesti par la mer au Miocène (Mer des Faluns)21, ce qui explique l'importance des roches sédimentaires comme le schiste. Bien que globalement plat – l'altitude de la commune est comprise entre 20 et 74 mètres – le relief de la commune est marqué par les vallées creusées par l'Ille et la Vilaine. Le site choisi pour la fondation de la ville est celui d’un promontoire dominant le confluent de l'Ille et de la Vilaine. Le développement de la ville s'est tout d’abord fait sur les terrains hauts au nord de la Vilaine ; les terrains marécageux situés au sud du fleuve n'ont été urbanisés qu’au XVe siècle24. Le relief n'a jamais constitué un frein au développement urbain. La ville s'est progressivement développée de part et d'autre des cours d'eau pour s'étendre au XXe siècle sur les hauteurs environnantes : plateau du Haut-Quineleu, au sud de la gare, hauteurs de Maurepas et de Villejean, au nord-est et au nord-ouest du centre-ville. En raison d’un lit peu profond, la Vilaine provoque de fréquentes inondations qui ont conduit les autorités municipales à prendre de nombreuses mesures pour les limiter. Dès le XVIe siècle, des travaux de canalisation sont envisagés afin d’améliorer sa navigabilité25 mais, malgré de nombreux projets élaborés à la suite de l'incendie de 1720, il faut attendre le XIXe siècle pour que les travaux soient entrepris. Après l'achèvement des travaux de canalisation, des inondations se sont encore produites, parfois catastrophiques comme en 1966 et en 1974, conduisant la municipalité à se doter d’un large éventail d'équipements. L’état de catastrophe naturelle a été constaté à la suite des inondations des 30 juin et 19 septembre 2009, consécutives à des orages exceptionnels. 

À l’origine le nom celtique (gaulois) de la commune est Condate, ce qui signifie « confluent » et souligne l’emplacement de la ville, entre l’Ille et la Vilaine. Le toponyme actuel est issu du nom du peuple gaulois, les Redones (ou Riedones), occupant cette partie de l'Armorique au IIe siècle av. J.-C.. Le nom de ce peuple vient lui-même d’une racine celtique red signifiant « aller à cheval » ou « aller en char ». D'après Xavier Delamarre80 le sens global de Redones serait « les conducteurs de chars », l'élément gaulois redo- est issu d'un celtique red, continué par le vieil irlandais riad- « aller à cheval ou en voiture ». Le terme latin reda, raeda désignant un véhicule à quatre roues est un emprunt au gaulois. Suivant les siècles, Rennes est attesté sous différents noms. Chronologiquement :

Condate pour le site d’origine dont les contours géographiques et temporels sont mal connus. On trouve le nom de Civitas Riedonum dès 135 (sur la stèle de Titus Flavius Postuminus) puis au IVe siècle celui de Civitas Redonum. Une des dernières mentions de Condate est celle qui figure sur l’itinéraire d'Antonin (aux alentours du IVe siècle)81.  Au Ve siècle, sa dénomination fut civitas Redonum vers 400, Redonas vers 441, Ecclesia Redonensis, Redonicae urbis au VIe siècle, en 830 ce fut Redonicum oppidum, enfin trente ans après, en 850, son nom fut reformulé en Redonas oppidum. Durant le XIIe siècle, plusieurs noms lui sont attribués dont Urbe Redonensis, Urbs Redonis et Redhonis. La graphie du nom « Rennes » apparut au XIIIe siècle avec les appellations Renes et Rennes, Cours de Rennes en 1294. Quelques noms de lieu indiquent la présence ancienne de bretonnants. Ces noms de lieux sont rares: Le Gros Malhon, noté Gormalon au XIIIe siècle. La rue de Quineheu et la Croix Guineheu peuvent continuer les Crouez Guineheuc de 1404. Le quartier de Quineleu est Queneloc en 1271 et bailliage de Queneleuc en 1456.

 

Site web              http://www.metropole.rennes.fr

Gentilé                Rennais

Population

municipale         211 373 hab. (2013)

Densité                4 195 hab./km2

Population

aire urbaine       700 675 hab. (2013)

Géographie

Coordonnées    48° 06' 53? Nord, 1° 40' 46? Ouest

Altitude               Min. 20 m – Max. 74 m

Superficie           50,39 km2