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Franc-maçonnerie à Orléans

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Profondément impliqué dans la vie publique et politique sous la IIIe République, il est dissout au même titre que l'ensemble de la franc-maçonnerie française lors de la Seconde Guerre mondiale par le régime de Vichy. Le Grand Orient peine au sortir de la guerre à rebâtir ses effectifs et s’éloigne de l'action politique directe afin de privilégier la réflexion philosophique et sociétale. Fondateur du CLIPSAS, association regroupant les Obédiences adogmatiques autour du globe, il est - avec plus de 52 000 membres répartis dans environ 1 250 loges maçonniques - la première Obédience adogmatique d'Europe. N'acceptant que des adhésions exclusivement masculines depuis sa création, le Grand Orient laisse à ses loges maçonniques la liberté d'initier des femmes depuis 2010. 

Puissance symbolique souveraine (ses membres sont également des « initiés »), son rite officiel est le Rite français consubstantiel à la création de l'Obédience , celle-ci intègre au cours de son histoire et au gré de leurs apparitions la plupart des rites maçonniques pratiqués de nos jours. Imprégné de culture orale, le GODF n'en est pas moins une institution de droit régie par la loi de 1901 et par des règles écrites fondées sur le suffrage universel, principe démocratique qui s'exerce sur toutes ses structures. La devise, Liberté, Égalité, Fraternité, qu'il adopte en 1848 fait suite aux pages de son histoire et se confond volontairement avec celles de la République française. 

Histoire :Portrait en pied et en couleur d'un aristocrate du XVIIIe siècle. Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg. Le Grand Orient de France est né en 1773 d'une profonde transformation de la Grande loge maçonnique de France de l'époque, fondée le 24 juin 1738. C'est à la suite de la mort le 16 juin 1771 de son dernier Grand Maître Louis de Bourbon-Condé, comte de Clermont, que débute cette transformation. Cette fondation fait suite à une dizaine d'années de dissensions et de scissions au cours desquelles les dérives maçonniques ponctuent l’extension d'un « maquis touffu » de hauts grades dont les créations se multiplient depuis plus de trente ans et servent surtout à l'obtention de privilèges dans une société civile où le rang et l'autorité découlent du titreDK 1. La mort du Comte de Clermont met également fin au pouvoir de son substitut général Chaillon de Joinville et permet l'accession du duc Anne Charles Sigismond de Montmorency-Luxembourg au poste d'administrateur général lors des assemblées des 21 et 24 juin 1771. Dès lors, celui-ci a pour condition préalable, la fin des divisions dans la maçonnerie du royaume et, fait notable à cette époque, pour la première fois le substitut, qui est le véritable administrateur de l'ordre, est élu par l'assemblée et non nommé par la seule volonté du grand maître. Sous son administration, il se constitue une Obédience véritablement nationale, majoritaire, fortement centralisée, qui confie sa grande maîtrise à Louis Philippe d'Orléans, solennellement installé le 22 octobre 1773. La grande maîtrise dont il est titulaire, organisée comme une « brillante sinécure », permet à Montmorency-Luxembourg de se trouver de facto Grand Maître de la Grande loge maçonnique reconstituée, situation qu'il met à profit afin d'imprimer à la maçonnerie française des traits spécifiques qui la différenciera des autres maçonneries européennes. La majorité de ces caractères perdurent aujourd’hui encore au sein du Grand Orient.

Débuts du Grand Orient : Le 24 mai 1773, l'assemblée générale adopte le chapitre premier des nouveaux statuts et décide de créer un « Grand Orient de France ». Cette assemblée met en œuvre plusieurs changements majeurs dont le plus important est l'élection des vénérables maîtres de loge maçonnique, mettant fin à l'inamovibilité de ceux-ci en précisant que : « le Grand Orient de France ne reconnaîtra désormais pour Vénérable de loge maçonnique que le Maître élevé à cette dignité par le choix libre des membres de la loge maçonnique ». Ce premier chapitre officialise également la représentation du Grand Orient par les « députés de loge maçonnique (bleue) tant de Paris que des Provinces » lors des assemblées générales, affirmant pour la première fois une démocratie participative au niveau national et déniant de la sorte, à tous organismes de « hauts grades » le droit de s’immiscer dans les affaires de l’Obédience . La dernière assemblée générale de « l'authentique Grande loge maçonnique de France » se tient le 2 octobre 1773 et valide l'installation solennelle de Philippe d’Orléans comme Grand Maître le 22 octobre 1773, date qui marque la fondation de la nouvelle Obédience 5. Le jour même, le nouveau Grand Maître valide tous les travaux déjà commencés en son nom et « sous les auspices du Grand Orient de France » mettant fin à la période de transition qui a suivi le décès du comte de Clermont. Une grande majorité des loges maçonniques du royaume rallient cette nouvelle structure dans les années qui suivent, bien qu'une « Grande loge maçonnique de Clermont » rivale, principalement parisienne, refusant ces évolutions et restant accrochée à la traditionnelle vénalité des offices, reste en activité jusqu'en mai 1799, date à laquelle les deux Obédiences, très fortement affaiblies par la Révolution française, fusionnent. Révolution française. Portrait en peinture d'un notable du XVIIIe siècle. Roëttiers de Montaleau (1748-1807). Il est fréquent de lire que les francs-maçons ont activement préparé la Révolution de 1789. L'association des loges maçonniques aux Lumières et la Révolution a d'abord été une accusation lancée par les milieux contre-révolutionnaires, qui la présente comme le résultat d'un complot. La vérité est qu'il y en eut dans tous les camps. Ainsi le duc de Luxembourg, véritable créateur du Grand Orient, « premier Baron chrétien » préside l'ordre de la Noblesse aux États généraux et émigre le 15 juillet 1789. Une loge maçonnique aristocratique comme « La Concorde » de Dijon se saborde dès août 1789 ou encore l'astronome Lalande, officier du Grand Orient et « doyen des athées » selon ses amis, demeure un monarchiste convaincu. Cependant les loges maçonniques ont, par leur fonctionnement dans les années antérieures, pris une certaine indépendance vis-à-vis de l'État et de l'Église, ce qui a vraisemblablement facilité l'éclosion d'aspirations nouvelles. Parmi les francs-maçons actifs de l'époque révolutionnaire, citons Mirabeau et Choderlos de Laclos. L'hymne national, La Marseillaise, a d'ailleurs été composée par un franc-maçon : Rouget de l'Isle.

Orléans est une commune française, du centre de la France, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire. Orléans est aussi la capitale de l'ancienne province historique de l'Orléanais. La ville compte près de 114 375 habitants et appartient à l'agglomération Orléans Val de Loire regroupant 22 communes pour un total d'environ 273 000 habitants et à l'aire urbaine d'Orléans comprenant 90 communes pour un total d'environ 417 000 habitants (la 21e de France). C'est la préfecture régionale la plus proche de Paris. Orléans est classée « Ville d'art et d'histoire », et est aux portes de la région naturelle de la Sologne, aux portes des plaines de Beauce, au milieu du Val de la Loire classé au Patrimoine mondial de l'humanité, ainsi qu'aux portes de la forêt d'Orléans. Ses habitants s'appellent les Orléanais. La ville d'Orléans tire son nom actuel d'une évolution phonétique du nom Aurelianum, qui lui fut donné par l'empereur romain Aurélien. Dans l'antiquité la cité du peuple celtique des Carnutes s'appelait Cenabum. Capitale de l'Orléanais, à 115 kilomètres au sud-ouest de Paris, Orléans est située en bordure nord de la Sologne, en bordure sud de la Beauce et de la forêt d'Orléans.

Orléans se trouve dans le coude septentrional de la Loire, qui la traverse d'est en ouest. La ville appartient au secteur de la vallée de la Loire situé entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, qui a été classé Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en l'an 2000. Cinq ponts permettent le franchissement du fleuve : le pont de l'Europe, le pont du Maréchal Joffre, le pont George V (appelé aussi pont Royal), servant de passage au tramway, le pont René Thinat et le pont de Vierzon (ferroviaire). Au nord de la Loire (rive droite - cote 102 au pont Georges V, cote 110 à la place du Martroi), se trouve une petite butte qui monte légèrement jusqu'à la cote 125 à la Croix Fleury, à la limite de Fleury-les-Aubrais. Inversement, le sud (rive gauche) présente une légère dépression autour de 95 mètres d'altitude (à Saint-Marceau) entre la Loire et le Loiret. Situé dans le lit majeur de la Loire, ce secteur est classé en zone inondable. Dans les années 1960 a été créé le quartier Orléans-la-Source, sur des terrains achetés à la commune de Saint-Cyr-en-Val, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville originelle. Bien que la Source soit séparée du centre par le Val d'Orléans et le Loiret qui prend sa source dans le parc Floral de la Source, il est territorialement contigu au quartier de Saint-Marceau. Situé hors du lit majeur de la Loire, le quartier de la Source a une altitude variant de 100 à 110 mètres environ. Communes limitrophes d’Orléans Saran, Fleury-les-Aubrais, Semoy, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Orléans, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin, Olivet, Ardon, Saint-Jean-le-Blanc, Saint-Cyr-en-Val.

La ville se compose de six secteurs, quatre au nord de la Loire (rive droite) et deux au sud. Chaque secteur est doté d'une mairie de proximité et, depuis le mandat commencé en 2014, d'un conseil consultatif de quartier. En réalité, les secteurs au nord de la Loire sont divisés en deux ou trois quartiers, tandis qu'au sud chacun des deux autres secteurs se confond avec un grand quartier. Auparavant, il existait douze conseils, un pour chaque quartier (dix au nord, et deux au sud).

Rive droite, le centre ville est délimité par les boulevards appelés mails et qui suivent le tracé des anciens remparts ; il est divisé en deux quartiers, Bourgogne - République, correspondant à l'hypercentre et Carmes - Bannier, à l'ouest de la rue de la République et de la rue Royale. Le secteur est comprend Saint-Marc - faubourg Bourgogne et Argonne Sud, à l'est du centre ville ; La Barrière Saint-Marc - La Fontaine, au nord-est, le moins peuplé d'après le recensement INSEE de 1999 ; Argonne - Nécotin - Belneuf, au nord-est. Le secteur nord regroupe les quartiers Gare - parc Pasteur - Saint-Vincent et Acacias - Blossières - Murlins. Enfin, le secteur ouest est constitué des quartiers Châteaudun - Dunois - faubourg Bannier, au nord-ouest et Madeleine, à l'ouest.

La rive gauche se divise en deux secteurs correspondant chacun à un quartier. Saint-Marceau se trouve immédiatement au sud de la Loire. La Source, plus au sud, à l'orée de la Sologne, est le quartier le plus peuplé et le plus vaste implanté sur des terrains achetés à la commune de Saint-Cyr-en-Val et hébergeant entre autres un hôpital, l'université, des grandes entreprises et des centres de Recherche, l'accès s'effectue par la sortie no 2 de l'autoroute A71 (Orléans-la-Source ; Olivet-la-Jarry). Quatre zones sont identifiées comme quartiers prioritaires de la politique de la ville : une grande partie du quartier Argonne, une petite partie du quartier Blossières, le territoire autour de l'avenue Dauphine à Saint-Marceau et une partie du quartier de La Source, au sud-ouest du campus. Cenabum a été fondée pendant l'Antiquité. Elle fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. La métropole des Carnutes était alors Chartres. Port de commerce majeur pour la corporation des nautes de la Loire, elle fut le lieu d'un célèbre massacre des marchands internationaux par un parti autochtone. Cet évènement donna un prétexte à César, alors en campagne pour la conquête de la Gaule. Elle fut conquise et détruite par César en 52 av. J.-C., puis reconstruite à la romaine.

La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris. Or les ponts étaient rares et la Loire dangereuse. La ville connut un tel essor économique, que l’empereur romain Aurélien l'a refondée comme capitale d'une nouvelle cité détachée des Carnutes. Elle fut nommée Aurelianum puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique. Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408. Un de leurs groupes, dirigé par Goar accepte de se joindre aux forces armées romaines. Aetius l'installe sur la Loire et à Orléans. Mais ces Alains, turbulents, sont très mal perçus par les autochtones. Un jour, estimant ne pas être payés assez vite ou suffisamment, ils n'hésitent pas à tuer des sénateurs d'Orléans. À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains se joignent aux forces d'Aetius qui s'opposent à Attila qui avait envahi la Gaule vers 450. Attila assiège Orléans en 451, et y est défait par la coalition d'Aetius, de Mérovée et de Théodoric. Ils prennent part à la bataille des Champs Catalauniques. Une centaine de localités de l'Orléanais se souviennent de l'installation de ce peuple : Allaines, Allainville, etc. La bataille d'Orléans se déroula en 463 entre les forces de l'empire romain du magister militum Ægidius, soutenu par Childéric Ier, et les troupes du royaume wisigoth. Frédéric, le frère du roi wisigoth Euric, y est tué selon la chronique d'Hydace de Chaves.

 

Site web              http://www.orleans-agglo.fr

Gentilé                Orléanais

Population

municipale         114 375 hab. (2013)

Densité                4 162 hab./km2

Population

aire urbaine       416 978 hab.

Géographie

Coordonnées    47° 54' 09? Nord, 1° 54' 32? Est

Altitude               Min. 90 m – Max. 124 m

Superficie           27,48 km2