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Loges de Francs-maçons à Saint-Mandé

Comment entrer dans une Loge de Francs-maçons à Saint-Mandé


Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Selon les époques ou durant certaines périodes de vacances, le dirigeant du Grand Orient de France porte des titres différents comme : « grand maître, grand vénérable, grand conservateur, Grand Maître adjoint, président du Conseil de l'Ordre. ».  Conseil de l’ordre. Le GODF est dirigé par un « Conseil de l’Ordre » de trente-cinq membres, élus par les délégués des loges maçonniques réunis en congrès régionaux. Le Conseil de l’ordre, exécutif de l’ordre, élit en son sein le « président du Conseil de l’ordre ». Ce dernier doit prêter le serment de la grande maîtrise et être « reconnu comme tel » par l’ensemble du convent afin de porter le titre de « Grand Maître ». Trois grands maîtres adjoints ainsi que des grands officiers, chargés de missions particulières et élus par le conseil, assistent le président. Le mandat de celui-ci est non renouvelable et ne peut excéder trois années. Le Conseil de l'ordre gère les intérêts matériels de l'Obédience et applique les mandats que lui donne le convent28. Son rôle et ses compétences sont réglementés et détaillés dans le livre VI du règlement général.

Convent : Le convent annuel constitué par les délégués de chaque loge maçonnique forme l’assemblée législative du GODF. Il contrôle l’exercice du conseil de l’ordre, il est le seul habilité à modifier la constitution et le règlement général selon des modalités précisément définies. Le convent décide également de tout ce qui a trait à la gestion financière, à la solidarité, au patrimoine ainsi qu'aux questions à l'étude des loges maçonniques. Le livre V du règlement général précise ses compétences, son fonctionnement, ses offices et tout ce qui concerne sa mise en œuvre. loges maçonniques et rites du Grand Orient. Articles détaillés : loge maçonnique maçonnique et Rite français. photo en couleur d'un décor maçonnique brodé. Tablier de maître brodé du XIXe siècle.

Les loges maçonniques du GODF, sont des entités « libres et souveraines ». Constituant la cellule fondamentale du pouvoir, exercée selon le principe « une loge maçonnique, une voix », elles sont les seules structures de l’Obédience autorisées à « initier » de nouveaux membres. Tous les sujets peuvent y être abordés, dans le respect des règles générales de l’Obédience , du règlement particulier et du rite de la loge maçonnique. Le rite historique du Grand Orient est le Rite français. Il est le rite de référence de toutes les loges maçonniques, celles pratiquant une version spécifique de celui-ci ou un autre rite bénéficient d'une double patente. La majorité des loges maçonniques (environ 900 loges maçonniques) pratiquent le Rite français, la plupart dans sa version « Groussier ». Trois cents loges maçonniques environ pratiquent d'autres rites dont le Grand Orient détient les patentes, tant des « loges maçonniques bleus », que des « hauts grades »LM 4. Les rites pratiqués sont :

    le Rite français, codifié entre 1783 et 1786 puis révisé en 1858, 1887, 1938, 1955, 1995, 2001 ;

    le Rite écossais rectifié, apparu dès 1770, il rejoint le Grand Orient par traité avec les directoires écossais d'Auvergne, de Bourgogne de Septimanie en mai 1776 ;

    le Rite écossais ancien et accepté, apparu en 1804, il est uni au Grand Orient par concordat du 5 décembre 1804 ;

    le Rite de l'ancienne maçonnerie d'York, il rejoint le Grand Orient par intégration de la Grande loge maçonnique provinciale des îles Sous-le-Vent (Saint-Domingue) des Anciens Maçons d'York en 1804 ;

    le Rite ancien et primitif de Memphis-Misraïm, intègre le Grand Orient à la suite des accords du 4 août 1862 (Memphis) et du 6 mars 1865 (Misraïm) ;

    le Rite opératif de Salomon, élaboré au XXe siècle au sein du Grand Orient.

Mixité au Grand Orient : Article connexe : Femmes en franc-maçonnerie. Si, depuis sa création jusqu'au début du XXIe siècle, le Grand Orient de France est resté une Obédiences trictement masculine, il n'a jamais totalement rejeté une forme de mixité. Celle-ci s'apparente aux XVIIIe et XIXe siècles plus à une tutelle qu'à une véritable liberté. Ainsi, en 1775, il reconnait formellement la maçonnerie d'adoptionN 20 et prend « le gouvernement » des loges maçonniques de femmes, afin « de les entourer de garanties suffisantes de moralité ». Il n'admet ces ateliers qu'en tant que « compléments des loges maçonniques d'hommes » et ne les autorise que là où il existe une loge maçonnique « régulière ». L'Obédience leur interdit toutefois de tenir des assemblées mixtes sous une autre présidence que celle du vénérable de la loge maçonnique masculine de leur orient31. C'est en 1808 que les loges maçonniques d'adoption sont interdites et désignées comme contraires à ses constitutions.

De la fin du XIXe et pendant tout le XXe siècle, naissent et se développent des Obédiences mixtes et féminines. Ce phénomène encourage le Grand Orient à évoluer vers une mixité au sein des travaux de ses tenues de loges maçonniques, celles-ci étant libres de recevoir ou pas des sœurs d'Obédiences avec lesquelles le GODF entretient des traités de reconnaissance ou d'amitié. Par exemple, avec le Droit humain ou la Grande loge maçonnique féminine de France.

Le 24 mai 2008, la loge maçonnique « Combats » initie une femme au temple de la rue Cadet, siège du Grand Orient. La chambre suprême de justice maçonnique, se prononçant sur une plainte en exclusion du 27 février 2010, déposée par le conseil de l'ordre de l'époque, relaxe dans son rendu du 24 mai 2010, la loge maçonnique « Combats » ainsi que les cinq autres loges maçonniques ayant pratiqué des Initiations féminines33. La réception des six candidates est donc validée et en fait les premières sœurs membres du GODF. Le 22 janvier 2010, dans un communiqué diffusé à la presse, le Conseil de l'Ordre du Grand Orient entérine officiellement le changement d'état civil d'Olivia Chaumont. Celle-ci régulièrement initiée en tant qu'homme en 1992 à la loge maçonnique « Université maçonnique » devient ainsi après sa transidentité, la première femme officiellement reconnue comme membre du Grand Orient de France depuis sa création. En septembre 2010, elle est installée vénérable de sa loge maçonnique ce qui est également une première dans l'histoire du Grand Orient. Déléguée de sa loge maçonnique, elle fait ainsi entrer la mixité au sein du convent qui se tient le 2 septembre 2010 à Vichy. 

Saint-Mandé est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.

Saint-Mandé est une commune résidentielle de la banlieue est, limitrophe à Paris au-delà de la porte de Saint-Mandé et de la porte de Vincennes. Saint-Mandé est la sixième plus petite commune en superficie de la région francilienne.

Localisation de Saint-Mandé dans le Val-de-Marne : Saint-Mandé a pour seules communes limitrophes : Vincennes, Montreuil et les 12e et 20e arrondissements de Paris. La commune est traversée par un axe nord-sud majeur, l’avenue du Général-de-Gaulle (anciennement rue de la République), et un axe est-ouest important, l'avenue de Paris ou RN 34. Une autre rue historique de la ville est la chaussée de l'Étang qui longe le bois de Vincennes au niveau du lac de Saint-Mandé.

Transports en commune : La ville est desservie par :

  •     (M1) Saint-Mandé et Bérault
  •     (M8) Porte Dorée
  •     Ainsi que par plusieurs lignes de bus RATP 46 56 86 325

La commune de Saint-Mandé s'étend seulement sur 92 ha, en raison notamment de l'amputation historique du quartier du Bel-Air de Paris au XIXe siècle et du rattachement administratif du bois de Vincennes, dont elle avait la dépendance jusqu'en 1929, à Paris. Une conséquence de la petite superficie actuelle de Saint-Mandé est l'augmentation mécanique de la densité de population, qui avec plus de 24 000 personnes au km2 est l'une des plus élevées d'Europe, mais cependant similaire au 12e arrondissement de Paris limitrophe.

Saint Maudez était un abbé d'origine bretonne, né au VIe siècle. Une relique fut ramenée sur le site du futur Saint-Mandé au Xe siècle, et une chapelle y fut construite pour l'honorer. L'avenue Victor-Hugo, vers 1902. La gare de Saint-Mandé, dans les années 1940.

À la fin du XIe siècle, Saint-Mandé n'est qu'un hameau de quelques maisons groupées autour de la chapelle. Il faut attendre la construction d'un prieuré de bénédictins dépendant de l’abbaye Saint-Magloire de Paris, pour que se constitue un village d'une centaine de maisons, rattaché à Charenton-Saint-Maurice. En 1274, un mur d'enceinte est construit à l'initiative de Philippe le Hardi qui désire agrandir la partie du « parc de Vincennes » qui lui appartient, alors domaine de chasse royal et achète une partie boisée de Saint-Mandé. Cette acquisition diminua le territoire de Saint-Mandé qui se reconstruit alors le long de la muraille et du fossé nommé « Chaussiée de l'Estanc », aujourd'hui la très élégante Chaussée de l'Étang.

Au XIVe siècle est érigée la Tourelle, une défense avancée du château de Vincennes. Elle laissera son nom au quartier où elle se trouvait. Au XVIe siècle, un château dont il ne reste aucun vestige aujourd'hui voit se succéder les seigneurs d'Orgemont, de Nicolaï, et de Bérulle.

En 1654, Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV achète la propriété de Catherine de Beauvais, femme de chambre d'Anne d'Autriche et initiatrice amoureuse du jeune Louis XIV. Cette luxueuse demeure entourée de jardins signés Le Nôtre préfigure déjà Vaux-le-Vicomte. On y voit passer les grands : Mazarin, le duc d'Orléans, Henriette de France, Henriette d'Angleterre, le roi Louis XIV, et les artistes : Le Brun, La Fontaine, Madame de Sévigné, Corneille, Molière. Lorsque Fouquet est arrêté sur les ordres de Colbert en 1661, son domaine est mis à sac, confisqué puis vendu en 1705 à une communauté religieuse.

Saint-Mandé devient une commune autonome en 1790. Si celle-ci traverse sans évènement notoire le XIXe siècle puis le XXe siècle, elle voit cependant son territoire diminuer à plusieurs reprises lors des extensions successives des limites de Paris. En 1844, avec la construction de l'Enceinte de Thiers, Saint-Mandé perd une grande partie de sa superficie avec l'incorporation de l'actuel quartier du Bel-Air à l’intérieur des fortifications de Paris, et son annexion administrative à la ville en 1860. Une partie de la commune, entre le cours de Vincennes et la rue de Lagny, est également rattaché au quartier de Charonne. 

À cette époque également, débute la construction de la ligne de Vincennes (l'actuel tracé du RER) qui tracera un profond sillon sur la partie nord de la commune pour le passage des voies de la ligne de chemin de fer, inaugurée le 22 septembre 1859. Saint-Mandé possédait d'ailleurs une gare sur la ligne, la gare de Saint-Mandé, située à la hauteur de l'actuel commissariat de la ville. Le 26 juillet 1891, elle fut le lieu de l'un des premiers accidents ferroviaires en France, lorsqu’un train qui rentrait en gare vint percuter un train à l'arrêt, provoquant 49 morts et plus de 100 blessés.

Enfin, en 1929, le territoire du bois de Vincennes est rattaché à Paris, amputant une grande surface non habitée de la ville.

Dans les années 1960, le boulevard périphérique est construit sur l'ancien territoire de la Zone qui séparait Saint-Mandé du 12e arrondissement de Paris, et, il y a quelques années, à celle des murs anti-bruit qui le bordent. Saint-Mandé a préservé quelques immeubles bourgeois et les hôtels particuliers qui se sont construits à la fin du XIXe siècle.

Politique et administration - Rattachements administratifs et électoraux - Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964, la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le 1er janvier 1968. 

La commune constituait depuis la création du Val-de-Marne le canton de Saint-Mandé. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Vincennes.

Intercommunalité - Jusqu'en 2015, la commune n'était membre d'aucune intercommunalité à fiscalité propre. Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le 1er janvier 2016, la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 (Loi NOTRe) prévoit également la création le 1er janvier 2016 d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc également partie depuis le 1er janvier 2016 de l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois créé par un décret du 11 décembre 20159.

Articles détaillés : métropole du Grand Paris, établissement public territorial et établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois.

Liste des maires :

Liste des maires successifs Période        Identité               Étiquette            Qualité

Les données manquantes sont à compléter.

115         129         Pierre Joseph Henry Allard                         Inspecteur des contributions directes du département de la Seine

1884      1885      Thomas-Amédée Rouget de Lisle                            

1886      185         Albert Rischmann                            

Les données manquantes sont à compléter.

100         136         Charles Digeon                                  

136         144         Camille Mège                     

144         183         Jean Bertaud     RPR        Inspecteur de la SNCF, résistant.

Président de la délégation spéciale à la Libération, élu maire en 1945

Sénateur de la Seine (1948 ? 1959) puis de la Seine-et-Oise (1959 ? 1968) et du Val-de-Marne (1968 ? 1977)

1983      1995      Robert-André Vivien13                RPR        Chef d'entreprise

Député (1962 ? 1969 et 1973 ? 1995)

Conseiller général (1967 ? 1988)

Secrétaire d'État (1969 ? 1972)

1995      en cours

(au 4 mai 2015)                 Patrick Beaudouin14,15               UMP puis LR      Chef d'entreprise,

ancien assistant parlementaire de Robert-André Vivien,

conseiller général (1988 ? 2002),

député du Val-de-Marne (2002 ? 2012)

Tendances politiques et résultats

Article détaillé : Élections municipales de 2014 dans le Val-de-Marne.

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Administration municipale

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Jumelages

  •  Waltham Forest (Royaume-Uni) depuis le 21 avril 1956
  • Eschwege (Allemagne) depuis le 23 septembre 1989
  • Concord (États-Unis) depuis le 15 mars 1997
  •  Tres Cantos (Espagne) depuis le 12 mars 2005
  • (Israël) depuis le 21 septembre 2010
  •  Drogheda (Irlande) depuis le 9 septembre 2011
  • Yanggu (Corée du Sud) depuis le 12 octobre 2011

 

Population et société - Démographie

En 2013, la commune comptait 22 398 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans

Saint-Mandé est située dans l'académie de Créteil. Établissements scolaires : La ville administre 4 écoles maternelles et 3 écoles élémentaires communales.

Le département gère 1 collège et la région Île-de-France ne gère pas de lycée à Saint-Mandé, le seul établissement public se trouvant dans la ville voisine, à Vincennes. Manifestations culturelles et festivités. Une brocante annuelle a lieu tous les seconds samedis du mois de septembre. Le fronton de l'Institut départemental des aveugles. La commune héberge trois institutions médicales importantes:

  •     l’hôpital d'instruction des armées Bégin.
  •     l'Institut le Val Mandé (anciennement l'Institut départemental des aveugles transféré à Saint-Mandé en 1889) pour la promotion et la réadaptation des aveugles.
  •     le SAMU social de Paris est installé depuis décembre 1996 dans l'hospice Saint-Michel. Il a été fondé par Michel Boulard, né à Paris en 1761, et la première pierre posée le 4 avril 1826 par le Préfet de la Seine Gaspard de Chabrol. Il a rattaché à Paris en 1929. 

La ville de Saint-Mandé possède un bon club de handball, l'ASM ou AS Saint-Mandé Handball, fondé en 1973 dont l'équipe première évolue en général en Nationale 1 et Nationale 2 et ayant même gagné le titre de Champion de France en cadets en 1978, en juniors en 1998 et 2003 Ainsi que d'un club de football Amateur, le Football club de Saint-Mandé fondé en 1964 et à ce jour évolue dans le championnat départemental du Val-De-Marne.Elle possède un club de basket qui monte serieusement en puissance La Lorraine de Saint-Mandé dont l'équipe minime a gagner le championnat 1re division du Val de Marne , la coupe du Val de Marne et ont gagner la finale Nationale de la Mie Caline en 2015-2016 devenant la première commune du val de marne a remporter ce titre en 19 éditions .

Médias :

  • Les Saint-Mandéens disposent de lieux de cultes catholique, israélite et protestant.
  • Culte catholique
  • Au sein du diocèse de Créteil, le territoire de la commune dépend du secteur pastoral Vincennes Saint-Mandé. À Saint-Mandé on trouve l'église Notre-Dame de Saint-Mandé.
  • Culte israélite

Il existe deux lieux de culte. Culte protestant. La communauté dépendant de l’Église protestante unie de France dispose d'un lieu de culte. Économie : Revenus de la population et fiscalité

Saint-Mandé accueille le siège et la photothèque de l’Institut national de l'information géographique et forestière (ou IGN), ainsi que le siège social de Météo-France.

Culture et patrimoine - Lieux et monuments

  •     Immeuble art-deco du 90 bis chaussée de l’étang. Architecte: Aristide DANIEL (1930)
  •     L'église Notre-Dame, construite entre 1883 et 1885 au 84, avenue du Général-de-Gaulle.
  •     L’hôpital Bégin, construit entre 1855 et 1858 au 69, avenue de Paris.
  •     La Maison de garde, une importante maison à colombages du XVIe siècle, au 44 de la chaussée de l'Étang (maison privée).
  •     Un immeuble d’architecture Art déco au 90 bis Chaussée de l'Étang.
  •     Le cimetière Nord de Saint-Mandé héberge notamment la stèle funéraire de Juliette Drouet qui fut la maîtresse de Victor Hugo et habitait à l'extrémité de l'avenue Victor-Hugo, coté Paris.

Dans le territoire annexé en 1860 par le 12e arrondissement de Paris :

  •     Le cimetière Sud de Saint-Mandé, accueille notamment le monument commémoratif de l'accident ferroviaire de 1891 et diverses stèles commémoratives.

Dans le bois de Vincennes (sur la commune de Paris), limitrophe de Saint-Mandé :

  •     le lac de Saint-Mandé
  •     le Parc zoologique de Paris

 

Site web              http://www.mairie-saint-mande.fr

Gentilé                Saint-Mandéens

Population

municipale         22 398 hab. (2013)

Densité                24 346 hab./km2

Géographie

Coordonnées    48° 50' 32? Nord, 2° 25' 07? Est

Altitude               Min. 42 m – Max. 54 m

Superficie           0,92 km2