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Franc-maçonnerie à Rodez

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Il fut une époque où le Grand Orient de Belgique, le Grand Orient de France et la Maçonnerie anglo-américaine se reconnaissaient mutuellement. Mais la plupart des obédiences régulières cessèrent leurs relations avec eux à la suite de querelles concernant l'admission de non-croyants parmi les francs-maçons.

En Belgique, le conflit entre l'Église catholique romaine et la franc-maçonnerie amena le Grand Orient de Belgique à supprimer de ses rituels et documents toute mention du Grand Architecte de l'Univers dès 1875.

En France, dans une situation similaire qui voyait l'Église catholique, alors très majoritaire, condamner avec vigueur à la fois la franc-maçonnerie et les institutions républicaines de la France, le Grand Orient de France commença par renoncer en 1877 à l'obligation, pour ses membres, de croire « en Dieu et en l'immortalité de l'âme ». Dix ans plus tard, il rendit facultative la référence au Grand Architecte de l'Univers dans ses rituels. Il les expurgea aussi en très grande partie des symboles et enseignements relevant d'une transcendance judéo-chrétienne. À la suite de ces évolutions, la Grande Loge unie d'Angleterre, après plusieurs requêtes et démarches, le déclara irrégulier de par le monde.

Cependant, une étude américaine récente a démontré que le Grand Orient de France avait déjà commencé à perdre la reconnaissance de certaines grandes loges des États-Unis dès 1869 pour d'autres raisons, liées à la politique raciale de ces grandes loges, et qu'inversement, il conserva des relations de reconnaissance avec douze autres grandes loges américaines après 1918.

Dès son origine, la franc-maçonnerie vit le paradoxe de proclamer une recherche d'universalisme, tout en existant sous des modes extrêmement différents selon les époques et les pays.

En 2005, elle comptait entre 2 et 4 millions d'adhérents dans le monde, contre 7 millions dans les années 1950. Cette baisse d'effectifs a touché principalement la maçonnerie anglo-américaine dont les effectifs avaient presque doublé dans les dix années qui suivirent la Seconde Guerre mondiale avant de diminuer progressivement de plus de 60 % au cours des cinquante années suivantes30. En Europe continentale, les effectifs avaient considérablement diminué après l'Occupation et n'avaient pas connu une augmentation comparable dans les années 1950. Ils sont actuellement plutôt en hausse. Tombe maçonnique à Pilgrim's Rest en Afrique du Sud.

Rodez, (en occitan Rodés), est une commune française située dans le Midi de la France, au nord-est de Toulouse. Elle est la préfecture du département de l'Aveyron en région Occitanie, siège de Rodez Agglomération, de la première circonscription de l'Aveyron ainsi que du conseil départemental de l'Aveyron. Ancienne capitale du Rouergue, la ville est siège du diocèse de Rodez et Vabres. Ses habitants sont appelés les Ruthénois, du nom des Rutènes, peuplade gauloise qui occupait jadis le territoire, l'ancien gentilé « Rodanois » ayant cédé la place à cette forme savante. Situé dans le sud-ouest de la France, au cœur du triangle formé par Toulouse, Clermont-Ferrand et Montpellier, dans les contreforts ouest du Massif central, le pays ruthénois s'organise entre les vallées et hauts plateaux des Grands Causses et les collines humides du Ségala. Il s'étend autour du Grand Rodez dont les communes d’Onet-le-Château, de Sainte-Radegonde, du Monastère, d’Olemps et de Luc-la-Primaube, forment une agglomération de 83 000 habitants limitrophe de la ville de Rodez. Le territoire de Rodez est un condensé d'une diversité géologique. Il est à cheval sur le socle ancien du Ségala formé de terres siliceuses acides, des Rougiers au sol constitué d'argilites rouges, et des causses composés de calcaires et de marnes. La ville a été construite sur un relief isolé de forme conique, localement appelé « Le Piton », et s’est peu à peu étendue sur les pentes avoisinantes. Elle se situe dans une zone de sismicité , autrement dit à un niveau faible. La commune est traversée, en contrebas, par l'Aveyron et par le ruisseau de l'Auterne. Leurs rives sont des lieux de pêche important ou de balades grâce aux espaces verts que propose le quartier de Layoule.

Rodez se développe de jour en jour et affirme sa place prépondérante en Midi-Pyrénées depuis les années 2000. La ville et l'agglomération se situe au pied de la RN 88, l'axe Toulouse-Lyon, voie indispensable à son développement économique et touristique et joue un rôle complémentaire avec les principales agglomérations de la région, Toulouse, Albi et Castres, avec lesquelles elle développe des liens de collaborations.

Dès 2005, le département de l'Aveyron a poursuivi son désenclavement en termes d'outils de communication. La rocade de Rodez, ceinturant l'agglomération du Grand Rodez et aménagée progressivement en boulevard urbain à 2×2 voies, permet de desservir les lieux stratégiques de l'agglomération ruthénoise. Une continuité à 2x2 de voies sur l'ensemble de la rocade devrait voir le jour à l'horizon 2018 dans le cadre du plan 2014-2018. En effet, trois giratoires dénivelés sont prévus dans ce projet de boulevard urbain à 2x2 voies : aux Moutiers, à La Gineste et à Saint-Marc. Enfin, le principe d'un grand contournement n'est pas écartée (sans qu'une échéance soit connue à ce jour). En 2009, l'aéroport de Rodez-Aveyron a connu une mutation avec l'agrandissement de son aérogare et l'ouverture de nouvelles destinations régulières internationales. Durant l'Antiquité, sous l'occupation romaine, la cité était nommée Segodunum. Les racines sego « fort » et dunum « colline », d'où Segodunum « haute colline, place forte », sont à l’origine du nom gaulois de Rodez.

Au Bas-Empire, la ville sera baptisée la Civitas Rutenorum, la ville des Rutènes. Puis, elle devint Ruteni et finalement Rodez. Rodez se prononce « Rodess » [ʀodɛs] en français local. On trouve l'explication de cette prononciation locale en regardant l'orthographe de la ville en occitan : Rodés, qui se prononce « Rroudéss » [rruˈðes]. Rodez a été graphié avec un z final à la place du s pour maintenir le e fermé de l'occitan et éviter qu'il ne devienne muet.

Au début du XVIe siècle, Rodez fut marquée par l'évêque François d'Estaing (issu d'une des plus célèbres familles du Rouergue). Il termina les travaux de construction de la cathédrale Notre-Dame de Rodez. Lui ajoutant ce chef-d'œuvre architectural qu'est le clocher, culminant à 87 mètres, surmonté d'une Vierge, encore aujourd'hui le plus haut clocher plat de France. Les travaux furent achevés en quinze années de 1510 à 1526 et ce malgré la peste qui ravageait la ville42.

Cette rivalité entre les deux pouvoirs a quelque peu desservi le développement de la cité ruthénoise. Malgré les témoignages que sont ses nombreux chefs-d'œuvre gothiques réalisés du XIIIe au XVIe siècle, la ville n'a pas vraiment connu de longues périodes de prospérité. En 1589, Henri IV, comte de Rodez, attache la destinée du comté de Rodez à la Couronne. L'histoire de Rodez se calque alors sur celle de la France. Au long des XVIIe et XVIIIe siècles, Rodez devient une cité marchande prospère.

Rodez était divisée en 6 paroisses :

- Notre-Dame (cathédrale, faubourg)

- Saint-Amans, comprenant le hameau de Pont-Viel, une grande partie du territoire de l'actuelle commune d'Olemps (Olemps, la Mouline, Toizac, Linars, Bénéchou) et une partie de la commune du Monastère (Foulhoubous)

- Sainte-Catherine

- la Madeleine (église démolie an l'an VI)

- Saint-Martin-des-Prés (secteur de Layoule)

- Saint-Félix : domaine de Saint-Félix, Calcomier, la Peyrinie, et toute la vallée du ruisseau de Fontanges située sur l'actuelle commune d'Onet-le-Château (Canaguet, Fontanges, Floyrac, Labro, Vabre, Puech Baurez, Flars)


Site web              http://www.ville-rodez.fr

Gentilé                Ruthénois, Ruthénoise

Population

municipale         23 741 hab. (2013)

Densité                2 124 hab./km2

Population

aire urbaine       85 181 hab. (20131)

Géographie

Coordonnées    44° 21′ 02″ Nord, 2° 34′ 30″ Est

Altitude               Min. 500 m – Max. 640 m

Superficie           11,18 km2