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Franc-maçonnerie à Montpellier

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Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


En 1913, deux loges maçonniques, « le Centre des Amis » et la « loge maçonnique Anglaise 204 » quittent le Grand Orient et fondent la « Grande loge maçonnique nationale indépendante et régulière », qui sera immédiatement reconnue par la Grande loge maçonnique unie d'Angleterre et qui restera jusque dans les années 1960 principalement animée par des Anglais ou des Américains résidant en France. En 1948, cette Obédience changera de nom pour celui de Grande loge maçonnique nationale française qu'elle porte encore en 2016. Si le courant pacifiste qui apparaît en France avant la Première Guerre mondiale se manifeste aussi dans la franc-maçonnerie, il disparaît dans celle-ci comme dans le reste du pays dès le début du conflit et le premier cabinet d'Union sacrée comprend neuf francs-maçons. Une conférence internationale réunit en janvier 1917, au siège de la Grande loge maçonnique de France, plusieurs Obédiences européennes. Il y est lancé un appel à la création de la Société des Nations. Une conférence similaire réunit en juin 1917 les représentants de 16 Obédiences alliées ou neutres au siège du Grand Orient de France avec les mêmes objectifs.

Après les pertes dues à la guerre, la franc-maçonnerie française reprend sa progression : le Grand Orient de France passe de 23 000 membres en 1919 à 33 000 dans les années 1930, tandis que la Grande loge maçonnique de France passe de 6 300 membres à 16 000 sur la même période. En 1922, le congrès de l'Internationale communiste, à la demande de Zinoviev, interdit la double appartenance au parti communiste et à la franc-maçonnerie. La plupart des francs-maçons socialistes qui avaient choisi le parti communiste après la scission du congrès de Tours le quittent alors. Des loges maçonniques de réfugiés russes, fermées par les bolchéviques, se reconstituent en France : « Astrée » la Grande loge maçonnique, « l'étoile du Nord » et « la Russie libre » au Grand Orient.

Entre les deux guerres mondiales, la franc-maçonnerie française occupe une place majeure dans l'appareil politique de la République et s'implique fortement dans ses combats. Elle sera donc particulièrement touchée lorsque la République s'effondrera face aux troupes allemandes en 1940. Le régime de Vichy promulgue le 13 août 1940 une loi qui dissout les sociétés secrètes32. En octobre-novembre 1940 a lieu à Paris, au Petit Palais, une exposition anti-maçonnique intitulée : « La franc-maçonnerie dévoilée », avant qu'elle soit présentée en province et à Berlin. Le thème général affirme l'existence d'un complot de l'anti-France, qui aurait été responsable de l'effondrement du pays, et qui aurait été organisé, selon les thèses de l'Action française, par « le juif, le protestant, le maçon et le métèque ».

Un service des sociétés secrètes est organisé en 1941. Bernard Faÿ, administrateur de la Bibliothèque Nationale, est nommé à sa tête et chargé de classer les archives saisies dans les loges maçonniques, d'orchestrer la propagande anti-maçonnique et surtout de dresser des fiches afin de répertorier tous les anciens francs-maçons, de les surveiller et de les radier des professions libérales comme de la fonction publique. Ce service publie la revue « Documents maçonniques » qui voit dans la franc-maçonnerie l'une des causes principales de la défaite. Une loi de 1941 applique le « statut des juifs » aux francs-maçons. Le film anti-maçonnique « Forces occultes » est réalisé et projeté à Paris en 1943.

Copie d'une page d'un diplôme maçonnique - Page de garde de diplôme maçonnique témoignant de l'épuration, 1945.

Montpellier est une commune française située dans le département de l’Hérault, et la région Occitanie. Montpellier se situe au sud-est de la France, sur un grand axe de communication joignant l'Espagne à l'ouest, à l'Italie à l'est. Proche de la mer Méditerranée (7,1 km), cette ville a comme voisines Béziers à 69 km au sud-ouest et Nîmes à 52 km au nord-est. Ses habitants sont appelés les Montpelliérains et leur surnom est Clapassièrs ou Clapassencs. Montpellier est la huitième commune de France par sa population4 et la troisième ville française de l'axe méditerranéen (derrière Marseille et Nice). Elle est l'une des rares villes de plus de 100 000 habitants dont la population a augmenté de façon ininterrompue depuis 1945. Elle a quasiment triplé sur cette période pour atteindre 272 084 habitants au 1er janvier 20135, ce qui en fait la commune la plus peuplée du département de l'Hérault et la deuxième plus peuplée de la région Occitanie après Toulouse. L'unité urbaine de Montpellier compte 414 047 habitants, la métropole compte 441 888 habitants et l'aire urbaine 579 401 habitants en 20138, soit la 14e de France par sa population. Depuis les années 1990, Montpellier connaît l'une des plus fortes croissances économiques et démographiques du pays : son cadre de vie, sa vie culturelle et enfin son climat méditerranéen expliquent en grande partie cet engouement pour « la Surdouée » (titre d'une campagne publicitaire durant le mandat du maire Georges Frêche). Avec 70 000 étudiants, c'est également la grande ville qui compte le plus d'étudiants par habitant après Poitiers (21% de la population totale). La ville possède également le plus grand établissement scolaire de l'académie, ancien grand lycée impérial, l'actuel lycée Joffre situé dans l'ancienne citadelle de Montpellier, place forte du XVIIe siècle. Communes limitrophes de Montpellier Grabels, Saint-Clément-de-Rivière, Montferrier-sur-Lez, Clapiers, Castelnau-le-Lez, Juvignac, Montpellier, Saint-Aunès,  Saint-Jean-de-Védas, Lattes, Mauguio.

Montpellier est proche de la mer Méditerranée, dans le sud-est du département de l'Hérault dont le territoire est défini comme un amphithéâtre ouvert à la mer, bordé par les Cévennes au nord-est et le Haut-Languedoc au nord-ouest. Culminant à 57 m à la place du Peyrou (ancienne place Royale où trône la statue de Louis XIV), la ville a commencé à se développer sur deux collines : Montpellier et Montpelliéret. Certaines rues sont donc à forte dénivellation. La ville est surnommée : Lo Clapàs, « le tas de pierres » en occitan, en raison de son matériau de construction de base, la pierre de Castries, qui est un calcaire coquillier, blanc crème à l'origine mais qui adopte une patine dorée en vieillissant. Le territoire actuel s'étend jusqu'à des collines qui dominent l'ancienne ville : le Lunaret, Montmaur et le Plan-des-Quatre-Seigneurs au nord, le quartier de la Mosson (divisé en deux sous-quartiers : La Paillade et les Hauts-de-Massane) au nord-ouest, culminant à près de 110 mètres d'altitude2 au château d'eau de la Paillade. Montpellier vu depuis Villeneuve-lès-Maguelone. En arrière plan, le pic Saint-Loup. Son paysage est surtout marqué par le pic Saint-Loup (658 m), situé à 25 km au nord de la ville et visible à de nombreux endroits de la ville, comme la promenade du Peyrou ainsi que de la terrasse du toit du Corum au bout des allées de l'Esplanade. Le territoire communal s'étend sur une superficie de 5 688 hectares, soit la 724e commune de France par sa superficie (sur 36 682)21. Bien qu'elle ne soit pas la commune la plus étendue de la région ni du département, la superficie est néanmoins plus importante que Lyon (4 787 ha), Lille (3 483 ha) ou Bordeaux (4 936 ha). Le territoire communal est urbanisé environ aux trois cinquièmes, mais cette urbanisation est en forte croissance. Le reste du territoire communal est composé d'espaces verts, d'espaces naturels protégés (rives du Lez, réserve zoologique du Lunaret et bois de Montmaur) et de zones agricoles. Environ 360 ha de terrains sont encore à dominante agricole, principalement plantés en céréales et vignes. Ses principales localisations sont à l'est (Montaubérou, Valédeau, Flaugergues), au sud de l'autoroute A9 (Méjanelle, Mogère, Première écluse), au nord (Plan des 4-Seigneurs, domaine de La Valette), à l'extrême sud (Petit-Grès) et à l'ouest (Mas-Nouguier, Château-Bon, Bionne, Rieucoulon).

Depuis 2001, la commune de Montpellier est officiellement divisée en sept quartiers, eux-mêmes divisés en sous-quartiers. Chacun est doté d'un conseil de quartier et d'un adjoint au maire délégué.

    Le quartier Montpellier-Centre regroupe : le centre historique (Écusson), Comédie, Gares, Faubourg Boutonnet, Saint-Charles, Faubourg Saint-Jaume, Peyrou, Les Arceaux, Figuerolles, Faubourg du Courreau, Gambetta, Clemenceau, Méditerranée, boulevard de Strasbourg, Le Triangle, Polygone, Antigone, Nouveau-Monde, Parc à Ballons, Les Aubes, Les Beaux-Arts, Saint-Lazare.

Il est le cœur historique et économique de la ville de Montpellier et concentre la majeure partie de l'activité professionnelle. On y trouve de nombreux espaces commerciaux et culturels : l'ancien grand lycée Impérial (actuel lycée Joffre, la faculté de Médecine et la faculté de Droit, ainsi que des lieux de vie nocturne. Il accueille une population appartenant aux catégories socio-professionnelles urbaines de bon niveau : des familles assez aisées ou des étudiants en quête d'un studio à proximité des universités et des quartiers animés. Le quartier de la Gare est le point névralgique du système de transports de la ville. Il est desservi par les quatre lignes de tramway et plus de la moitié des lignes de bus de la métropole. Le quartier Croix-d'Argent regroupe : avenue de Toulouse, Croix d'Argent, Mas Drevon, Tastavin, Lemasson, Garosud, Mas de Bagnères, Mas Nouguier, les Sabines, Lepic, Pas du Loup, Estanove, Val-de-Crozes, Bagatelle, Paul Valéry. Ce quartier se situe au sud-ouest de la ville de Montpellier et connaît une croissance importante avec le développement de la zone de l'Ovalie. Le quartier Les Cévennes regroupe : Les Cévennes, Alco, Le Petit Bard, Pergola, Saint-Clément, Clémentville, Las Rebès, La Chamberte, La Martelle, Montpellier-Village, Les Grisettes, Les Grèzes. Ce quartier majoritairement résidentiel accueille les classe moyennes de Montpellier, excepté le Petit Bard qui reste un quartier particulièrement défavorisé. Le quartier Mosson regroupe : Celleneuve, La Paillade, les Hauts-de-Massane, Le Grand-Mail, Les Tritons. Ce quartier, situé à la périphérie nord-ouest de la ville, a longtemps été le plus pauvre de Montpellier. Aujourd'hui, le développement exponentiel des Hauts-de-Massane, quartier résidentiel accueillant des classes moyennes, et un réaménagement progressif du quartier de la Paillade (création d'espaces verts et mise en service de deux lignes de Tramway) ont légèrement amélioré les conditions de vie de ses habitants, mais le fort contraste avec les autres quartiers de la ville apparait clairement.

    Le quartier Hôpitaux-Facultés regroupe : Malbosc, Saint-Priest, Euromédecine, Zolad, Plan des 4 Seigneurs, Hôpitaux, IUT, Père Soulas, Universités, Vert-Bois, Hauts de Boutonnet, Aiguelongue, Justice, parc zoologique de Lunaret, Agropolis. Ce quartier est essentiellement résidentiel et accueille aussi de nombreuses infrastructures universitaires et de grands espaces publics (zoo, palais des sports…). Le quartier Port-Marianne regroupe : La Pompignane, Richter, Millénaire, Jacques Cœur, Parc Marianne, Rive Gauche, Consuls de Mer, Grammont, Odysseum, Montaubérou, La Méjanelle, La Mogère. Ce quartier, encore inexistant il y a 50 ans est en pleine expansion. Des infrastructures commerciales s'y développent massivement et de nombreux immeubles y sont en construction. Trois des quatre lignes de tramway de la ville y circulent et rendent attractifs les espaces commerciaux qui s'y développent. Le quartier Prés d'Arènes regroupe : Les Prés d'Arènes, Avenue de Palavas, La Rauze, Tournezy, Saint-Martin, Les Aiguerelles, Pont-Trinquat, Cité Mion. Ce quartier situé au sud-est de Montpellier est essentiellement résidentiel. L'autoroute A9 et la voie rapide Montpellier-Carnon en font une « porte d'entrée » de Montpellier.

 

Site web              http://www.montpellier.fr

Gentilé                Montpelliérains

Population

municipale         272 084 hab. (2013)

Densité                4 783 hab./km2

Population

aire urbaine       579 401 hab. (2013)

Géographie

Coordonnées    43° 36' 43? Nord, 3° 52' 38? Est

Altitude               Min. 81 m – Max. 1192 m

Superficie           56,88 km2