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Loges de Francs-maçons à Thiais

Comment entrer dans une Loge de Francs-maçons à Thiais ?



Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


En décembre 1736, le chevalier de Ramsay prononce un discours développant l'idée d'une origine chevaleresque de la franc-maçonnerie. Cette idée aura par la suite une influence certaine sur l'apparition dans la période 1740-1770 de très nombreux hauts grades maçonniques qui seront regroupés par la suite au sein des différents rites maçonniques.

La première révélation au public français des secrets maçonniques date de 1737. Elle sera ensuite publiée en 1738 dans La Gazette de Hollande sous le nom La réception d'un frey-maçon et fait suite aux perquisitions du lieutenant de police Hérault ainsi qu'au témoignage d'une demoiselle Carton, danseuse d'opéra, à laquelle un Frère se serait confié. La police de l'époque attire l'attention du pouvoir royal sur les dangers que ferait courir à la monarchie absolue une telle « Société où l'on admet des personnes de tous États, conditions, religions, où il se trouve un grand nombre d'Étrangers ». Elle fait en conséquence défense « à tous traiteurs cabaretiers, aubergistes et autres de recevoir les dites assemblées de freys-maçons », ce qui ne les empêche nullement de continuer à se réunir, sous la protection de personnes de la haute noblesse, telles que le duc d'Antin. D'autres perquisitions eurent lieu de 1740 à 1745. Elles donnèrent lieu à des rapports de police très détaillés qui sont aujourd'hui une source précieuse pour les historiens de la franc-maçonnerie. Elles furent accompagnées d'arrestations et de condamnations légères, puis la franc-maçonnerie s'installa définitivement dans le paysage social français et les condamnations émanant du pouvoir royal cessèrent jusqu’à la fin du siècle14. Portait en couleur de l'union des trois ordres - Nicolas Perseval, L'Union des trois ordres 1789.  

L'année 1738 est également celle de la condamnation de la franc-maçonnerie par la bulle « in eminenti apostolatus specula » du pape Clément XII. Si cette condamnation fut le signal d'une vague de persécutions dans les pays européens les plus soumis à l'autorité de Rome, il n'en alla pas de même en France où aucune bulle ne pouvait avoir d'effet sans être enregistrée par le Parlement, ce que celui-ci se garda bien de faire, pour des raisons politiques15. Très rapidement, la franc-maçonnerie française sera donc principalement composée de catholiques, dont de nombreux prêtres16, et le restera jusqu’à la Révolution française. Dans les années 1740, naît en France, dans les milieux de la haute aristocratie, une forme originale et mixte de la franc-maçonnerie, sous le nom de « maçonnerie d'adoption », dont la Grande Maîtresse est la duchesse de Bourbon-Condé, sœur du duc de Chartres.

En 1743, après le décès du duc d'Antin, c'est Louis de Bourbon-Condé (1709-1771), comte de Clermont, prince du sang et futur membre de l'Académie française qui lui succède en tant que «

Grand Maître

de toutes les

loges maçonniques

régulières de France ». Il le restera jusqu’à sa mort, en 1771. Vers 1744 on compte déjà une vingtaine de

loges maçonniques

à Paris et autant en province.

Thiais est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, arrondissement de L'Haÿ-les-Roses, en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Thiaisiens. La commune est située à sept kilomètres au sud-sud-est de Paris, à quatre kilomètres au nord de l'aéroport d'Orly et à cinq kilomètres à l'est d'Antony et de Bourg-la-Reine situées dans le département des Hauts-de-Seine. Elle est riveraine des communes de Vitry-sur-Seine au nord, Choisy-le-Roi à l'est, Rungis et Chevilly-Larue à l'ouest, Orly et Paray-Vieille-Poste au sud. La commune de Thiais est constituée en son sud de la partie nord du hameau de Grignon, attesté dès le Moyen Âge, dont le reste est sur la commune d'Orly. La commune s'étend sur trois milieux géographiques :

     le plateau francilien dit de Longboyau, entre les vallées de Bièvre et Seine, à l'ouest et au nord, autrefois agricole, maintenant occupé par des activités commerciales et le cimetière parisien, ainsi que le grand ensemble des Grands Champs ;

    le coteau du versant de la vallée de Seine, implantation première de la paroisse, et dans les années 1980 de zones pavillonnaires dites La Vallée verte et Green Valley ;

    la vallée alluviale de la Seine, aux sols sablonneux et issus des sédiments du fleuve, où s'est étendue la ville au XXe siècle, et notamment développé les nouveaux quartiers sud et est, dont Grignon (cités des Vergers de Grignon).

 La ville est à la croisée d'axes de communication très importants tels que l'autoroute A86, qui fait office de second périphérique parisien, la N7, qui constitue la limite occidentale de la ville, la RN 305, ainsi que la RN 186. La ville est aussi située à proximité de l'autoroute A6.

 La gare du Pont de Rungis - Aéroport d'Orly sur le RER C dessert le Sud-Ouest de la commune ; néanmoins, la majorité des Thiaisiens utilisent la gare de Choisy-le-Roi qui est plus accessible des zones d'habitations, voire la station Villejuif-Louis Aragon sur la Ligne 7 du métro. Ce terminus métropolitain est au aussi le principal terminus de la ligne 7 du tramway d'Île-de-France desservant la commune sur trois stations depuis 2013. Thiais est aussi desservi par le TVM, un bus en site propre dont la voie longe la RN 186 traversant la commune d'est en ouest. La ville est également desservie par plusieurs lignes de bus principalement les lignes 103 et 185 mais aussi les lignes 183, 192, 319, 396 et l'Athis-Cars.

 Au VIIIe siècle, l'auteur du pouillé nomme la ville Tiès. Le Supplément de Dubreul donne plus tard Tudai?e. Le pouillé imprimé en 1626 donne ensuite le nom de Theodore, dans celui de 1648 c'est Thiars. En 1692 le Pelletier écrit Thyais.

 Le nom de Thiais provient de Theodaxium, formation latine forgée sur un anthroponyme d’origine germanique ayant donné le préfixe Theod-, mentionné dans le polyptyque de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, mais datant probablement de l’installation des Francs sur le territoire. L'implantation humaine apparait au Néolithique. En effet, des fouilles archéologiques permettent de trouver un dépôt de fondeur de l’âge du bronze, constitué de haches à douilles, marteaux, bracelets, et des séries de structures datant de l’âge du fer.

 Dans l'Antiquité romaine, la présence humaine est encore attestée par des structures et des monnaies. À partir du Ve siècle, le village est rattaché à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Ce village était mentionné au IXe siècle dans le polyptyque d'Irminon sous le nom de Theodaxio5. Le monastère de St Germain des Prés y possédait 143 arpents de vigne et en 1248, affranchit les serfs à condition de payer 1 200 livres. Ce n'est qu'au XIIIe siècle qu'elle devient indépendante1 et qu'on la dote d'une église. Les familles en place acquièrent des exploitations individuelles. En 1225, la paroisse de Choisy est créée. La seigneurie de Thiais est alors dénommée seigneurie de Thiais, Choisy et Grignon, regroupant les trois paroisses. Elle est possession de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

 En 1652, le village est incendié pendant la guerre de la Fronde. En décembre 1764, le roi Louis XV rachète la seigneurie à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, puis procède au démembrement de la seigneurie, pour créer la seigneurie de Choisy rattachée à son château8. La frontière entre Thiais et Choisy est tracée suivant le chemin de Paris à Choisy (route nationale 305 actuelle), puis sur l'avenue de Villeneuve (actuelle avenue de Lattre de Tassigny) pour inclure des potagers8. La seigneurie est alors qualifiée de « Thiais et Grignon ». En conséquence, en 1764 le reste de la seigneurie de Thiais est achetée par François de Paule Lefèvre d'Ormesson au roi6. Ses armes inspirent l'actuel blason de la ville. Après 1815, Thiais accueille de nombreuses résidences secondaires de notables parisiens, tels l'architecte Jean Nicolas Louis Durand, qui s'y construit trois maisons en 1811, 1820, 1825. Durant le siège de Paris de 1870 Thiais fut le théâtre de violents combats les 29 et 30 novembre 1870. Les Prussiens réalisèrent des ouvrages légers de défense. Un monument du à Raoul Dufresne en 1891 commémore ces affrontements. En 1929 est créé le cimetière parisien de Thiais.

 

Site web              http://www.ville-thiais.fr

Gentilé                Thiaisiens

Population

municipale         29 280 hab. (2013)

Densité                4 554 hab./km2

Géographie

Coordonnées    48° 45' 54? Nord, 2° 23' 32? Est

Altitude               Min. 41 m – Max. 96 m

Superficie           6,43 km2