Toutes les questions sur la Franc-maçonnerie que vous n'avez jamais osé poser !

Découvrez nos partenaires ci-dessous


Franc-maçonnerie à Bourges

"Ma Franc-maçonnerie mise à nu... pour les profanes à Bourges"

Commandez-le dès maintenant

...et recevez-le chez vous dans 48h 


Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Bien qu'elle ne propose pas à proprement parler une doctrine qui serait cachée aux non-initiés, la franc-maçonnerie est parfois considérée comme ésotérique dans sa pratique, dont certains aspects ne sont généralement pas révélés au public. Plusieurs raisons ont été invoquées pour expliquer ces « secrets » : 

-    La maîtrise des pratiques tenues secrètes (par exemple la maîtrise de certaines gestuelles) sert de moyen de reconnaissance entre les francs-maçons.

-   La franc-maçonnerie utilise, pour explorer les problèmes éthiques, un système d'initiation par degrés qui ne peut se concevoir qu'au moyen d'un enseignement et d'une révélation progressive.

-   Elle s'est développée à un moment où le souvenir des guerres de religion et des persécutions religieuses était encore très présent dans les mémoires, et où il valait mieux se cacher pour parler librement de sujets sensibles.

Toutefois, les rituels maçonniques et les signes de reconnaissance ayant été publiés depuis longtemps, certains considèrent qu'il n'y aurait plus aucun secret à découvrir en franc-maçonnerie en dehors de ceux que constituent, selon les adeptes, la « magie du vécu » et l'élaboration lente d'une compréhension intime du processus initiatique maçonnique, incommunicables par nature à qui ne les a jamais expérimentées. La franc-maçonnerie se présente donc aujourd'hui plus souvent comme une société « discrète » que comme une société « secrète ». Chaque maçon est libre de se dévoiler mais ne peut dévoiler un autre maçon vivant.

Bourges est une commune française, préfecture du département du Cher. Avec 67 189 habitants (2013), c'est la commune la plus peuplée du département. Au centre d'une aire urbaine de 135 000 habitants (la 62e de France), Bourges est la 3e commune la plus peuplée de la région Centre-Val de Loire, après Tours et Orléans, et devant Blois, Châteauroux et Chartres. Elle est aussi la capitale historique du Berry, province de l'Ancien Régime correspondant approximativement aux départements actuels de l’Indre et du Cher. Ses habitants sont appelés les Berruyers. Le nom initial de la ville était Avarico (ou bien une forme proche), dérivé de celui de la rivière qui la borde, l’Avara, de nos jours l’Yèvre. Il signifiait donc « la ville au bord de l’Avara ». La conquête romaine lui a occasionné, au moins dans les textes, une latinisation en Avaricum, qui se rencontre à plusieurs reprises chez César, au livre VII et au livre VIII (écrit en fait par Hirtius) des Commentaires sur la Guerre des Gaules, puis au livre III (47) des Commentaires sur la Guerre civile. On le trouve également dans l’Epitome de Florus (I, 45) au IIe siècle de notre ère, et dans l’Itinéraire d’Antonin (460, 4), ainsi que sur la Table de Peutinger. Le géographe Ptolémée le transcrit en grec (II, 7, 10).

Durant l’Antiquité tardive, de nombreuses capitales gallo-romaines ont vu leur nom sortir de l’usage, remplacé par celui de la cité qu'elles administraient. Ces changements pourraient avoir eu pour cause l'affaiblissement du pouvoir impérial, qui a redonné de l'autonomie aux collectivités territoriales gauloises. L'essentiel de la vie civique étant concentré dans la capitale, la notion de chef-lieu et celle de ciuitas se seraient donc diluées l'une dans l'autre, conduisant à une identité de nom pour la ville et pour son territoire. Ce processus a vu Avaricum recevoir une désignation fondée sur apud Bituriges, chez les Bituriges.

L’évolution phonétique qui de Bituriges mène au nom de Bourges s’explique par plusieurs raisons associées, dont la première, qui a conditionné la suite, consiste dans le fait que les mots latins possédaient une syllabe accentuée, que l’on prononçait avec une insistance particulière, au détriment des autres, qui dans certaines conditions ont fini par s’effacer, dans le cadre d’une recherche instinctive de plus grande facilité pour une prononciation rapide du nom, plus conforme aussi à la physiologie des organes intervenant dans la parole. Dans le cas de Bituriges, il s’agit de la syllabe qui précède l’avant-dernière et que l’on appelle l’antépénultième, autrement dit la syllabe –tu-. La sonorité qu’elle traduit persiste dans l’évolution du mot vers le français, même si dans le cas présent, la graphie a évolué pour conserver la prononciation initiale en « ou ». Quant à la graphie, elle s’est plus ou moins attachée à suivre l’évolution de la prononciation.

Nous disposons de quelques jalons. Dans la seconde moitié du IVe siècle, l’historien Ammien Marcellin (XV, 11) use de la graphie Biturigae. Quelques décennies plus tard, Orose, dans ses Histoires contre les païens (VI, 11), écrit Biturigo Civitas , et au cours des mêmes années, un texte administratif, la Notice des Gaules (XII) emploie la forme Civitas Biturigum. En 471, l’évêque de Clermont, Sidoine Apollinaire, mentionne dans sa correspondance (VII) Biturigas, ainsi que la plebs Biturigis, la population de Bourges. Environ un siècle plus tard, Grégoire de Tours, dans son Histoire des Francs (I), a recours à Bitorex, Biturigas,et Biturigum. Vers les années 650, Jonas de Bobbio, dans sa Vie de saint Colomban (II), fait état de la Betoricensis urbs. Un peu plus tard, on lit sur des monnaies mérovingiennes8 les formes suivantes : Betorex, Betoregas, Betorigas et Beoregas, la dernière témoignant de l’effacement du t intérieur dans la prononciation. Plus près de nous, au XIIIe siècle , une liste fiscale dite Liève contient à plusieurs reprises la forme Borges, témoignant d’une progression qui aboutit, dans un document daté de 1410 et évoqué par A. Buhot de Kersers dans son Histoire et statistique (II, p. 1), à la forme que nous connaissons actuellement, de la sorte attestée au début du XVe siècle : Bourges. La vocation militaire de Bourges commence lorsqu’un régiment de dragons y est cantonné sous le règne de Louis XIV. Bourges et ses environs comptent désormais de nombreuses activités liées à la défense, notamment la soufflerie hypersonique du Subdray, les établissements MBDA (ex-Aérospatiale), l’établissement d’expérimentation technique de Bourges (essais de tirs). Ce dernier établissement est le successeur de l’école d’artillerie, implantée à Bourges en 1839 à la suite de pressions intensives des élus locaux. En 1944, la ville est victime de nombreuses destructions dues aux bombardements anglo-américains. Le 4 juin, un raid fait 17 morts et une dizaine de blessés graves. Le 27, les installations de constructions d'avions sont détruites.

Site web              http://www.ville-bourges.fr

Gentilé                Berruyers1

Population

municipale         67 189 hab. (2013)

Densité                977 hab./km2

Population

aire urbaine       138 550 hab. (2010)

Géographie

Coordonnées    47° 05′ 04″ Nord, 2° 23′ 47″ Est

Altitude               Min. 120 m – Max. 169 m

Superficie           68,74 km2