Toutes les questions sur la Franc-maçonnerie que vous n'avez jamais osé poser !

Découvrez nos partenaires ci-dessous


Franc-maçonnerie à Bourg-en-Bresse

"Ma Franc-maçonnerie mise à nu... pour les profanes à Bourg-en-Bresse"

Commandez-le dès maintenant

...et recevez-le chez vous dans 48h 


Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 

Faute de pouvoir lui donner une définition unique, les sciences humaines peuvent appréhender la franc-maçonnerie comme un ensemble de phénomènes historiques et sociaux, « polymorphes dans le temps comme dans l'espace », qui n'ont en commun qu'un assez petit nombre de traits et dont la diversité est telle qu'elle amène même nombre d'auteurs à préférer utiliser le pluriel pour parler de franc-maçonneries. À titre d'exemple, un auteur tel qu'Yves Hivert Masseca propose un découpage en cinq grands types de francs-maçonneries, différentes en principe malgré l'existence de nombreux cas intermédiaires: Une franc-maçonnerie « ésotérique », mettant l'accent sur le processus initiatique censé faire passer le membre des « ténèbres » extérieures à une « illumination » intérieure. Ce type de franc-maçonnerie se retrouve plutôt sur le continent européen, notamment dans leurs « hauts grades maçonniques ». Une franc-maçonnerie « chrétienne » qui se conçoit comme un approfondissement de la spiritualité chrétienne. C'est le cas notamment du Rite suédois et des obédiences scandinaves ou allemandes qui n'acceptent (ou n'ont longtemps accepté) que des membres chrétiens, le plus souvent protestants. Une franc-maçonnerie de type « ancien / anglo-saxon » qui considère que le but de la franc-maçonnerie est l'éducation morale et civique de ses adeptes. Ce type de franc-maçonnerie la définit habituellement comme un « système particulier de morale, enseignée sous le voile de l'allégorie au moyen de symboles ». Elle s'interdit toute discussion politique ou religieuse et exigeait habituellement de ses membres, jusqu'à la fin du XXe siècle, qu'ils appartiennent à une religion monothéisteN . Ce type de franc-maçonnerie est extrêmement majoritaire en Amérique du Nord et dans les pays du Commonwealth. Une franc-maçonnerie « moderne, libérale et symbolique » qui, se réfère à la première version des Constitutions d'Anderson (1723) et « se réclame à la fois d'une tradition et du progrès, d'une forte pratique symbolique et d'une réflexion civique et morale ». Elle est surtout présente en Europe continentale et en Amérique latine. Une franc-maçonnerie « agnostique », qui affirme que les conceptions métaphysiques et religieuses des candidats n'ont pas à être prises en compte pour l'admission et qui travaille principalement à l'instauration d'une société meilleure en autorisant dans les loges les discussions politiques. Le plus souvent mixte, elle est majoritaire en France et très présente dans le reste de l'Europe continentale. Les loges maçonniques existaient bien avant les obédiences. Elles seules disposent du pouvoir d'initier de nouveaux membres. Une loge regroupe typiquement une quarantaine de francs-maçons actifs se réunissant en moyenne deux fois par mois, bien qu'il existe parfois quelques loges particulières dont l'effectif peut se chiffrer à plusieurs centaines, avec une fréquence de réunion différente. En général, chaque loge reste libre du choix de son président (le « vénérable »), qu'elle élit chaque année, des sujets que ses membres souhaitent étudier, ainsi que des éventuelles actions extérieures, caritatives et/ou sociétales, qu'elle souhaite mener. Les loges maçonniques se regroupent le plus souvent en obédiences maçonniques généralement appelées « grandes loges » ou plus rarement « grands orients » ou « ordres ». En se fédérant ainsi, les loges regroupent leurs forces, notamment en ce qui concerne les questions matérielles (financement et gestion de leurs locaux), rituelles (harmonisation des cérémonies) et d’inter-visite (les membres d'une loge peuvent habituellement fréquenter en visiteurs toutes les autres loges d'une même fédération ainsi que toutes les loges des fédérations amies de leur propre fédération). Il arrive aussi — surtout en France, beaucoup plus rarement dans les autres pays — que les obédiences maçonniques agissent ou s'expriment publiquement au nom de l'ensemble des loges qui les composent. Le regroupement des loges en obédiences maçonniques, apparu pour la première fois en Angleterre en juin 1717, marqua un tournant des débuts de la franc-maçonnerie dite « spéculative ». Il s'accompagne d'une relative perte de liberté de chacune des loges ainsi fédérées, puisqu'elles acceptent de se conformer aux règles particulières de leur fédération (« constitutions » et règlements), dont le premier exemple historique fut les Constitutions d'Anderson de 1723. Toutefois, les loges restent habituellement jalouses de leur marge de liberté et il n'est pas rare, au sein d'une même obédience maçonnique, de trouver des loges dont les programmes de travail, les actions et les compositions sociologiques sont très différents les uns des autres.

Bourg-en-Bresse (en francoprovençal, prononcé Bourk) est une commune française, préfecture du département de l'Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Désignée capitale de la Bresse en 1272 par les comtes de Savoie à la place de Bâgé, Bourg se développe au sein des États de Savoie jusqu'en 1601 où la ville devient française.

Ville moyenne de 40 490 habitants dont l'aire urbaine réunit 124 197 âmes en 2013, Bourg-en-Bresse bénéficie de sa proximité avec Lyon et Genève pour être au cœur de réseaux de communication à différents rayonnements.

Les habitants sont appelés les Burgiens. L'adjectif bressan, utilisé autrefois, ne se réfère plus aujourd'hui qu'à la Bresse. La ville de Bourg-en-Bresse se trouve à 66 km au nord-est de Lyon, à 35 km à l'est de Mâcon et à 62 km au sud de Lons-le-Saunier, ainsi qu'à 101 km à l'ouest de Genève.

Bourg est situé à l'ouest du massif du Jura (en bordure du Revermont qui en est le premier contrefort) et au nord-est de la Dombes. La ville est installée sur la plaine bocagère de Bresse. La Reyssouze traverse la ville avant d'aller se jeter dans la Saône. Elle est traversée à l'est par son affluent, le Dévorah. Contrairement à beaucoup de grandes villes ou de villes moyennes, Bourg n'est traversée par aucune rivière importante. Toutefois, on trouve des petits cours d'eau la traversant.

•             La Reyssouze traverse Bourg du sud-est au nord-ouest, elle se jette dans la Saône vers Pont-de-Vaux. Vers Bouvent, le cours d'eau se sépare en deux, le bras le plus au sud est la Basse Reyssouze qui rejoint la rivière vers le stade Marcel-Verchère.

•             Le Jugnon fait un bref passage dans le nord-est de la commune.

•             Le Dévorah est un ruisseau qui se jette dans la Reyssouze vers le stade Marcel-Verchère.

•             Le Fief Porcheret est aussi un petit ruisseau qui se jette dans le Dévorah au quartier de la Croix Blanche.

•             Au parc de loisirs de Bouvent, on trouve un plan d'eau de 21 hectares.

  

Site Web :           http://www.bourgenbresse.fr

Gentilé                Burgiens, Burgiennes

Population           40 490 hab. (2013)

Densité                1 697 hab./km2

Population

aire urbaine       113 062 hab.