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Loges de Francs-maçons au Plessis-Trévise

Comment entrer dans une Loge de Francs-maçons au Plessis-Trévise


Interviewé par Jacques Carletto


Une heure d'interview Vérité


Direct du 23/09/2015. Studios de BTLV.
Invité : Franck Fouqueray. 


Le Grand Orient de France est une association régie par la loi de 1901 déclarée le 27 octobre 1913 à Paris. Son siège se trouve au 16, rue Cadet dans le 9e arrondissement de Paris au sein de l'Hôtel du Grand Orient de France. Le principe de séparation des pouvoirs, « exécutif et législatif » selon un système d'élection et de renouvellement rigoureux est la base du fonctionnement général du Grand Orient26. Une juridiction indépendante - la Chambre de justice maçonnique - veille à l'application stricte des règlements généraux et peut être saisie en cas de litige par tous les membres de l’Obédience . Le suffrage universel est le principe de souveraineté qui s'exerce sur toutes ses structures. « Chaque Maçon doit être conscient et fier des spécificités de notre Obédience [...] il sait et apprécie que toutes les structures de directions soient soumises au vote et, au-delà, que les mandats électifs soient soumis à des strictes limites de temps. Ainsi l'Ordre est réellement la Chose de Tous, la Res Publica » — Guy Arcizet. Constitution et règlement général.

Les statuts du GODF se présentent sous la forme d'une constitution définissant les grands principes de la franc-maçonnerie. Ils sont complétés par un règlement général précisant le fonctionnement de l'Obédience et de ses loges maçonniques.

L'article 1er de sa constitution donne une définition de la franc-maçonnerie selon ses principes. Les principes de cet article sont les mêmes depuis le convent de 1877 où le pasteur et député républicain Frédéric Desmons présente un rapport dont la discussion débouche sur un vote modifiant à une très large majorité l'article premier de sa constitution27. Sa formulation actuelle est issue de la proposition que fait adopter Antoine BlatinN 17 au convent de 1884

    « La franc-maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l'étude de la morale et la pratique de la solidarité ; elle travaille à l'amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l'humanité. Elle a pour principe la tolérance mutuelle, le respect des autres et de soi-même, la liberté absolue de conscience. Considérant les conceptions métaphysiques comme étant du domaine exclusif de l'appréciation individuelle de ses membres, elle se refuse à toute affirmation dogmatique. Elle attache une importance fondamentale à la laïcité. » « Elle a pour devise : Liberté, Égalité, Fraternité. »

Le règlement général se détaille autour de onze livres, qui réglementent les divers aspects de la vie de l’Obédience , de ses loges maçonniques et de ses membres. Toutes les modifications éventuelles se font selon la nature des modifications, autour de règles qualificatives précises. Elles sont proposées et approuvées uniquement par les loges maçonniques et leurs représentants qui se réunissent annuellement en convent selon le principe constitutionnel et originel du Grand Orient de France : « une loge maçonnique, une voix ».

Le Plessis-Trévise est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Plesséens.  À l'origine, le hameau est constitué de deux domaines séparés : Le Plessis-Saint-Antoine et le Plessis La Lande. En 1776, le prince de Conti réunit les domaines ébauchant ainsi le territoire de ce qui deviendra le Plessis-Trévise, alors partagé entre les communes de Villiers-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Chennevières-sur-Marne.

 

Le vieux mot « plessis » désignait jadis des branchages entrecroisés protégeant un domaine. Quant au mot « Trévise », il fait référence à la ville d'Italie (Vénétie) : le maréchal Mortier fut nommé duc de Trévise et gouverneur de Silésie par Napoléon Ier, en 1808, après la bataille de Friedland. En 1812, le Maréchal Mortier, devenu immensément riche, s'était installé au château de La Lande, situé sur la commune dont il deviendra le maire. Il sera tué en 1835, boulevard du Temple, victime de la « machine infernale » de Fieschi qui visait le cortège de Louis-Philippe. Inhumé aux Invalides, son cœur est enterré au cimetière du Père-Lachaise.

En 1857, le lotissement d'une partie des terres du château amène une nouvelle population à s'y installer, conduisant à la création d'une commune à part entière le 7 juillet 1899. Dans un premier temps, une population parisienne en quête d'espaces verts contribue à l'accroissement rapide de la ville. À partir des années 1950, l'urbanisation connaît un développement, notamment après la création par l'abbé Pierre de la « Cité de la Joie », une des premières cités d'urgence construites après son fameux appel de l'hiver 1954 par l'architecte Pierre Dufau. Une communauté Emmaüs, la première à accueillir des femmes, et plusieurs logements gérés par Emmaüs Habitat sont situés sur la commune du Plessis-Trévise.

Un grand nombre de lotissements pavillonnaires se construisent dans les années 1970. À partir de 1984, la ville se dote d'un cœur et voit sa population atteindre sa maturité autour de 20 000 Plesséens aujourd'hui. Le maire de la commune était depuis mars 1983 Jean-Jacques Jégou, ancien député et sénateur MoDem, réélu en 2008 au premier tour avec 53,89 % des voix. Le 23 mars 2014, la liste conduite par Didier Dousset remporte les élections. Lors de la réunion du conseil municipal du 28/29 mars 2014, Didier Dousset est élu maire par les conseillers municipaux. En 2013, la commune comptait 19 157 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1901. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.

  • Le Plessis Trévise dispose du collège Albert Camus, qui se situe non loin de l'espace sportif Philippe de Dieuleveult.
  • Le Plessis Trévise dispose de cinq écoles élémentaires (l'école Jean-Monnet, Jean-Moulin, Marbeau, Val Roger et l'école Marie-Louise et Marcel Salmon.)
  • Et dispose également de cinq écoles maternelles (l'école Charcot, Olympe de Gouges, Saint-Exupéry, La maréchale, Val Roger).

Le Plessis-Trévise possède le complexe Philippe de Dieuleveult composé d'une salle de handball, de gymnastique, de judo, d'escrime, de danse, de badminton, de tennis de table et une piscine... Le Plessis-Trévise dispose d'une équipe de handball masculine qui joue actuellement en Nationale 3. Le Plessis-Trévise possède également un stade d'athlétisme qui se trouve à proximité de l'espace Philippe de Dieuleveult.

 

Site web              http://www.leplessistrevise.fr

Gentilé                Plesséens

Population

municipale         19 157 hab. (2013)

Densité                4 434 hab./km2

Géographie

Coordonnées    48° 48' 40? Nord, 2° 34' 18? Est

Altitude               Min. 88 m – Max. 111 m

Superficie           4,32 km2